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Capitales: on pourrait revoir un ancien des Yankees à Québec l’été prochain

Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2023-09-27T17:26:09Z

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Greg Bird a suffisamment aimé son séjour à Québec pour songer à endosser de nouveau l’uniforme des Capitales de Québec l’été prochain. L’ancien des Yankees de New York avait ouvert la porte après avoir remporté le championnat de la Ligue Frontier, et son gérant des dernières semaines, Patrick Scalabrini, a affirmé mercredi que Bird y pensait toujours, plus d’une semaine après avoir vécu l’euphorie de la victoire.

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Le frappeur désigné, qui a notamment claqué un grand chelem lors des séries éliminatoires, a d’ailleurs repoussé un peu son départ pour l’Australie, où il jouera cet hiver, avant de profiter un peu plus des beautés de sa ville d’adoption. 

Bird est allé se promener en ville avec Scalabrini, mardi, et il devrait aller jouer au golf avec le président des Capitales, Michel Laplante, jeudi. 

Il faudra toutefois laisser couler un peu d’eau sur les ponts – et même la neige ensevelir les terrains de Québec qui ne sont pas protégés par un dôme – avant de savoir si le vétéran de 30 ans sera bel et bien de retour dans l’uniforme bleu, jaune et blanc. 

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Greg Bird au bâton, à la fin de la saison régulière.
Greg Bird au bâton, à la fin de la saison régulière. Photo d'archives

« Il a adoré son expérience ici, a mentionné Scalabrini, lors du bilan de fin de saison de l’équipe. [...] Mais il y a plusieurs gars qu’il faut laisser aller un peu. On a eu des conversations, à savoir que la porte était grande ouverte, qu’on était très intéressé à le ravoir. »

Des nouvelles dans plusieurs mois

Le gérant des doubles tenants du titre de la Ligue Frontier estime qu’il aura des nouvelles de Bird en mars. 

« Il doit attendre de voir ce qui sera disponible pour lui après sa saison [d’hiver en Australie], a précisé Scalabrini. Est-ce qu’il va avoir des invitations pour le baseball affilié ou dans d’autres ligues? »

« Mais il a adoré son expérience ici, a-t-il réitéré. On n’aura juste pas la nouvelle avant plusieurs mois. Il veut disputer sa saison [d’hiver] sans trop se poser de questions, mais sinon, il est très intéressé par un retour, si ça adonne. »

Le directeur général des Capitales, Charles Demers, le gérant, Patrick Scalabrini, et le président, Michel Laplante, ont posé avec le trophée de champions de la Ligue Frontier, mercredi.
Le directeur général des Capitales, Charles Demers, le gérant, Patrick Scalabrini, et le président, Michel Laplante, ont posé avec le trophée de champions de la Ligue Frontier, mercredi. Photo Stevens Leblanc

Bird n’est d’ailleurs pas le seul membre des Capitales à avoir laissé entendre qu’il aimerait bien endosser à nouveau le maillot de l’équipe. Le joueur d’arrêt-court Jesmuel Valentin, un autre ancien des Ligues majeures, avait également déclaré son amour pour Québec durant la finale. 

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« Beaucoup de gars nous ont dit : “Si je n’ai pas d’appel du baseball affilié, j’aimerais beaucoup revenir”, a pointé Scalabrini. C’est le bon vieux “si”. Valentin en est un. Il y aussi notre noyau que je serai surpris s’ils ne revenaient pas, les [Kyle] Crowl, les [Marc-Antoine] Lebreux. J’adorerais les ravoir. On veut qu’ils soient des membres importants de notre équipe.»

Québec, la destination « la plus intéressante »

Bien sûr, le fait d’avoir pu boire du champagne dans le trophée au terme de cette saison magique des Capitales fait en sorte que les joueurs sont nombreux à vouloir revenir. 

Mais le baseball indépendant étant ce qu’il est, il est beaucoup trop tôt pour projeter qui sera de la formation l’an prochain, et pas uniquement dans le cas de Bird. 

Souvent, les joueurs attendent les assises du baseball majeur, en décembre, afin de voir de quoi leur avenir sera constitué. 

Un fait demeure toutefois : si le triomphe des Capitales peut servir d’incitatif pour ramener dans les rangs des membres de l’équipe championne, il crée aussi un engouement chez d’autres joueurs qui sont à la recherche d’un nouveau défi. 

« L’an passé, [le championnat] a aidé, mais là, on devient pas mal la concession dans la ligue qui est la plus intéressante, a noté Scalabrini. Ça, jumelé aux images qui ont circulé, avec nos partisans, nos matchs en séries avec les [circuits décisifs en neuvième manche], le stade plein, la beauté de la ville... »

« L’ensemble de l’œuvre, ça fait en sorte que c’est beaucoup plus facile de recruter, mais gagner un championnat, ça vient assez haut en tête de liste pour les joueurs », a-t-il poursuivi. 

« Encore tout jeune »

Et le gérant, lui, qui est en poste depuis 2010, après avoir endossé l’uniforme des Capitales durant trois ans ? Comme bien des joueurs qui évoluent dans le baseball indépendant, Scalabrini dit « ne pas regarder trop loin devant ». 

« Ça commence à faire quelques années, c’est sûr, mais j’ai l’impression de ne pas trop travailler, de m’amuser avec ça, a souri Scalabrini. Alors je ne me questionne pas trop là-dessus ! »

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