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Les Capitales célébrés même sous la pluie

Les champions de la Ligue Frontier ont renoué avec leurs partisans au Stade Canac

Les joueurs des Capitales sont allés à la rencontre de leurs partisans, au Stade Canac, à leur retour des derniers matchs de la finale de la Ligue Frontier, présentés à Evansville.
Les joueurs des Capitales sont allés à la rencontre de leurs partisans, au Stade Canac, à leur retour des derniers matchs de la finale de la Ligue Frontier, présentés à Evansville. Stevens LeBlanc / Le Journal de Québec
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2023-09-19T22:59:33Z

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La pluie et le vent ont donné tout un contraste avec la saison de feu que viennent de conclure les Capitales, mais rien pour refroidir la chaleureuse relation entre les champions de la Ligue Frontier et les partisans, qui ont fait fi des sautes d’humeur de Dame Nature pour saluer leur équipe au Stade Canac.

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Ironie du sort, malgré l’été pluvieux qui a tant fait rager les gens aux quatre coins du Québec, pas un match local des Capitales n’a été remis. Il fallait bien que les joueurs et dirigeants remettent fièrement les pieds dans le confort de leur foyer pour que la température redevienne maussade.

Même si les festivités auraient pu être bien plus grandioses sous un soleil radieux, quelques dizaines de fidèles ont tenu à discuter et à prendre la pose avec leurs chouchous sur la terrasse, chauffée et couverte en partie pour l’occasion.

Cet appui inconditionnel a été à l’image d’une saison où les Capitales ont vécu pas moins de 15 salles combles, aimantant près de 180 000 spectateurs au Stade Canac, en incluant les séries. Il s’agit de deux records. 

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« L’année passée, je me rappelle clairement que j’avais dit qu’on ne pouvait pas vivre une plus belle saison. Là, on a vécu des records d’assistance, des salles combles après salles combles, des coups de circuit victorieux devant des gradins remplis et ça a donné des moments incroyables. On n’a pas le choix de dire que ça a été la saison la plus spéciale à ce niveau-là », a tranché le gérant Patrick Scalabrini.

Dur à battre

Arborant fièrement sa moustache, Justin Gideon a pris le temps de signer des autographes aux partisans.
Arborant fièrement sa moustache, Justin Gideon a pris le temps de signer des autographes aux partisans. Stevens LeBlanc / Le Journal de Québec

Il va sans dire que ce sera un défi de tous les instants pour rééditer les exploits de 2023, autant en ce qui a trait aux succès sur le terrain qu’aux guichets. Pour le moment, l’heure est à l’appréciation des derniers mois.

« Remporter un championnat deux années de suite dans une ligue à 16 équipes où il y a peu de places en séries, faut le faire ! On a terminé premiers dans l’Est deux années de suite. Je m’en vais à un meeting de ligue dimanche, lundi et mardi, puis je vais être fier de porter mon polo des Capitales, c’est certain », a souri le directeur général, Charles Demers, qui vient de boucler sa dixième saison dans l’organisation.

L’été prochain, l’objectif de la Ligue Frontier est de procéder à une expansion et de ne plus vivre avec une équipe itinérante. 

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« Le calendrier sera différent s’il n’y a pas de Greys. On a été la seule équipe de la ligue à présenter 54 parties à domicile. On tente par tous les moyens d’attirer une nouvelle franchise et que l’équipe itinérante ne soit plus dans les parages. Si c’est le cas, il y aura un peu moins de matchs à domicile », a rappelé Demers.

Un bon noyau

Les Capitales ont défilé avec la Frontier Cup, trophée remis aux champions de la Ligue Frontier et qu’ils ont remporté pour une deuxième année de suite.
Les Capitales ont défilé avec la Frontier Cup, trophée remis aux champions de la Ligue Frontier et qu’ils ont remporté pour une deuxième année de suite. Stevens LeBlanc / Le Journal de Québec

Même en pleines célébrations, Scalabrini s’est permis d’imaginer un peu le noyau qu’il pourrait avoir sur le terrain.

Il s’attend à revoir Kyle Crowl et Marc-Antoine Lebreux, remis sur pied après leur saison hypothéquée par les blessures. Il affirme qu’il serait très étonné si l’une des belles surprises de la saison, Justin Gideon, ne revenait pas. Quant à Ruben Castro, tout dépendra des offres qu’il aura et de l’argent sur la table.  

« Les Panaméens ont aussi des chances de revenir. Ils n’en ont pas trop parlé parce qu’ils sont de drôles de moineaux, mais ils ont aimé leur expérience. Je pourrais même en avoir plus, c’est mon plan d’attaque et je connais des gars », a laissé entendre le gérant.

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Même si des piliers comme David Glaude et TJ White ont déjà fait connaître leur plan de passer à autre chose, White n’avait pas l’air d’un joueur qui se ferait tordre longtemps un bras pour revenir.

« J’aimerais travailler un jour pour l’organisation, j’aime trop ça ici. Pour l’an prochain, je vais me tenir en forme. On ne sait jamais, ils pourraient avoir besoin de moi plus tard dans la saison », a laissé planer le populaire Américain.

TJ White ne cache pas qu’il aimerait travailler pour l’organisation des Capitales et n’exclut pas un retour au jeu la saison prochaine.
TJ White ne cache pas qu’il aimerait travailler pour l’organisation des Capitales et n’exclut pas un retour au jeu la saison prochaine. Stevens LeBlanc / Le Journal de Québec

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