Tous les résultats
Publicité

Brendan Gallagher laissé de côté face aux Panthers, mardi: Martin St-Louis reconnaît que c’est une étape difficile à traverser pour son vétéran

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-04-08T18:58:50Z

Partager

Martin St-Louis savait que le jour viendrait où, une fois tout le monde en santé, il aurait de difficiles décisions à prendre.

• À lire aussi - La quête des 50 buts de Cole Caufield : « Oui, c’est dans notre tête pendant les matchs », affirme Juraj Slafkovsky

C’est ce qu’ont créé les retours au jeu de Kirby Dach et d’Alexandre Texier, mardi soir, contre les Panthers. En plus de Joe Veleno, qui soignait les symptômes d’une grippe, Brendan Gallagher a dû céder sa place.

C’est la deuxième fois en un mois que le vétéran de 33 ans est laissé de côté. Une situation qui ne lui était jamais arrivée en près de 14 saisons.

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

« C’est assurément un défi mental, car tu ressens des sentiments qui sont difficiles à cacher, a reconnu l’entraîneur-chef du Canadien, au lendemain de cette victoire. Des gars comme Gally, ce sont tous des gars fiers qui imposent le respect dans le vestiaire. »

Publicité

« Il n’y a pas beaucoup de joueurs qui passent par cette étape-là parce qu’il n’y a pas beaucoup de joueurs qui ont de longues carrières comme celle de Gally, a-t-il poursuivi. Il n’y a pas beaucoup de monde qui passe par cette situation, mais ça arrive. »

St-Louis l’a vécu

St-Louis parle en connaissance de cause. Celui qui a disputé 1134 matchs dans la LNH a raconté que sa dernière saison avec les Rangers de New York n’avait pas été facile à traverser.

Contrairement à Gallagher, il n’avait pas été laissé de côté par Alain Vigneault (il avait raté huit matchs en raison d’une blessure), mais il avait vu son utilisation et, par conséquent, son rôle au sein de l’équipe diminuer.

Son temps de jeu moyen était alors passé à 17 minutes et 34 secondes, soit environ quatre minutes de moins (21 minutes, 41 secondes) que lors de sa dernière campagne à Tampa, deux ans plus tôt.

« J’avais trouvé ça difficile, a-t-il témoigné. Il faut que tu trouves une façon de penser au groupe tout en étant blessé intérieurement. Tu es un compétiteur. Ce n’est pas facile. »

Par chance, il semble que l’attaquant du Canadien soit issu du même moule, même s’il a pratiqué un style différent de celui de St-Louis tout au long de sa carrière.

« Je suis reconnaissant pour toutes ces belles années passées dans cette ville. J’ai été choyé, a-t-il déclaré. Je comprends que tu ne sais pas quand tu seras poussé sur les lignes de côté. Si mon numéro est appelé, je ferai tout pour contribuer. Sinon, je vais m’assurer d’être un bon coéquipier. »

Que Gallagher ne s’en fasse pas trop. Son numéro devrait être appelé pour les séries éliminatoires.

Publicité
Publicité