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Basketball: Charles Dubé-Brais rebondit à Ottawa

Photo portrait de Roby  St-Gelais

Roby St-Gelais

2021-01-26T22:24:28Z

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L’entraîneur de basketball Charles Dubé-Brais ne sera pas resté sur le chômage bien longtemps. Largué par le club-école des Raptors de Toronto pour leur saison écourtée, le Québécois a été nommé à la barre des BlackJacks d’Ottawa, mardi.

Dubé-Brais retrouvera donc son chapeau d’instructeur-chef avec le club de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL) fondée en 2019 après avoir agi comme adjoint avec les Raptors 905 de 2018 à 2020.

Le contrat du natif du quartier Sillery avec l’organisation des Raptors venait à échéance au terme de la dernière saison qui ne s’est jamais terminée dans la G-League en raison de la pandémie. Et les Raptors se sont tournés vers un personnel réduit pour le projet de relance du circuit-école en février à Orlando dans lequel n’a pas été retenu Dubé-Brais.

Devant cette impasse et l’intérêt des BlackJacks, il n’a pas hésité une seconde à faire le saut dans le circuit professionnel qui en sera à une deuxième véritable saison en 2021 – la CEBL a organisé une bulle l’été passé à défaut de présenter un calendrier régulier. Elle compte sept franchises (Edmonton, Abbotsford, Guelph, Hamilton, St. Catharines, Saskatoon et Ottawa) et détient un contrat de télédiffusion nationale avec CBC.

«Cette ligue est la meilleure chose qui est arrivée au basketball canadien depuis longtemps et je suis content de contribuer au développement du basketball au pays ainsi qu’au développement des BlackJacks», a commenté l’ancien pilote des Kebs de Québec au bout du fil.

Occasion recherchée

À sa dernière expérience comme entraîneur-chef, l’homme de 39 ans avait été nommé entraîneur de l’année dans un circuit professionnel en Asie du Sud-Est où il dirigeait un club d’expansion chinois.

«Je savais que si je ne pouvais pas rebondir dans une organisation de la NBA, je voulais être entraîneur-chef. J’ai tellement appris de choses dans l’organisation des Raptors comme assistant, tu emmagasines des connaissances et j’avais beaucoup d’idées.

«Je me trouve meilleur que quand je suis allé en Chine et j’ai bien aimé apprendre, mais je voulais continuer ma progression», a souligné celui qui a aussi œuvré en France depuis le début de sa carrière.

La saison de la CEBL doit s’amorcer quelque part à la fin mai.

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