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Anne-Catherine Leclerc de «MasterChef Québec» est sur le point de réaliser son plus grand rêve culinaire!

Nathalie Slight

2026-05-17T09:00:00Z

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Révélée au grand public lors de la 3e saison de MasterChef Québec, Anne-Catherine Leclerc a su conquérir le cœur des téléspectateurs par sa passion, sa créativité et son authenticité en cuisine. Rencontre avec une épicurienne assumée, dont l’aventure télévisuelle a profondément transformé son quotidien... et ses ambitions.

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Que retiens-tu de ta participation à MasterChef ?

Cette expérience a vraiment changé ma vie, rien de moins. Grâce à cette compétition, j’ai découvert une force insoupçonnée en moi. Je sais maintenant que je suis capable de me réaliser, bien au-delà de mes propres limites.

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Cuisiner chez toi après cette compétition doit être moins excitant !

Moins excitant... mais aussi moins stressant ! (rires) J’aime cuisiner, alors je prends toujours mon temps, en sirotant un petit verre de vin. Pour moi, c’est un moment de détente, loin de l’ambiance effervescente de la cuisine de MasterChef. D’ailleurs, après ma participation à cette compétition, je me suis surprise à cuisiner hyper rapidement chez moi, comme si c’était encore une course. Ça m’a pris un bon mois avant de retrouver ma zénitude habituelle en cuisine.

Ton fils est-il intéressé à goûter différentes choses ?

Non. (rires) Harry ne veut rien manger de ce que je prépare. Mon garçon préfère de loin les croquettes, la pizza... rien de trop élaboré.

Il a une MasterChef comme maman et il ne peut même pas en profiter !

À trois ans et demi, il n’a pas le palais très développé, mais je garde espoir ! Parfois, je fais des tests. Par exemple, je lui ai concocté des croquettes maison, une version plus santé. Je pensais que ça allait passer inaperçu, mais le petit coquin s’en est rendu compte dès la première bouchée. (rires)

Quelle est ta recette fétiche ?

Je me suis justement posé cette question, récemment, parce que j’ai participé récemment à un potluck avec mes amis de MasterChef, et je me suis vraiment demandé quel plat apporter. Je prépare rarement les mêmes mets, car ce que j’aime avant tout, en cuisine, c’est expérimenter. Donc, en fait, ma recette fétiche, c’est la dernière que je viens de concocter ! (rires)

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Quand tu invites des gens chez toi, que mets-tu au menu ?

Un poulet aux poireaux, farci avec un fromage d’ici. Comme c’est une recette que je connais par cœur, je n’ai pas mille et une choses à penser. Je m’arrange pour tout préparer d’avance, alors j’ai le temps de jaser avec mes invités et je suis zéro stressée.

Et à l’inverse, tes proches sont-ils stressés de t’inviter à souper chez eux ?

Je dois avouer que depuis que j’ai pris part à l’émission de télévision, ils font des petits commentaires du genre : « Je m’excuse, la présentation n’est pas digne de MasterChef ». Pourtant, je cuisine depuis des années et ils étaient bien à l’aise de m’inviter avant. (rires) Ils se mettent de la pression, mais je suis la fille la moins compliquée au monde à recevoir. Tu me fais à manger ? Je n’ai pas de vaisselle à faire ? Je suis comblée.

Outre la cuisine, occupes-tu toujours un emploi dans le domaine de la beauté ?

Oui, toujours. Lors de ma participation à MasterChef, je possédais un salon d’esthétique, que j’ai vendu depuis. Je suis maintenant directrice de formation pour la compagnie esthétique Misencil. L’horaire de travail me permet de poursuivre différents projets en lien avec la cuisine, comme le partage de recettes sur mes réseaux sociaux.

Ton but est-il de vivre uniquement de la cuisine un jour ?

Pour le moment, je me trouve chanceuse de combiner deux emplois. Même s’il s’agit de milieux complètement différents, je fais la même chose, soit partager mes connaissances. Je ne pourrais pas juste tourner des vidéos, j’ai besoin de contact direct avec les gens. Mon travail à Misencil me permet
d’assouvir mon côté social.

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Tournes-tu tes vidéos toute seule ?

Non, je suis vraiment choyée sur ce plan. L’une de mes meilleures amies est photographe-vidéaste et possède sa propre compagnie de production. Elle m’est d’une aide précieuse pour tout ce qui a trait au tournage. Pour ce qui est du montage, mon frère est caméraman à TVA, alors c’est lui qui prend les choses en main. Vous n’avez pas idée à quel point ça m’apporte de la joie, de pouvoir travailler avec mon frère et ma meilleure amie.

Tu enregistres à deux endroits différents, n’est-ce pas ?

Exact. Dans la cuisine du restaurant Le Manners, à Laval, je présente des mets un petit peu plus gastronomiques. Pour ce qui est de mes recettes filmées chez moi, ce sont des plats rapides et faciles à exécuter, avec des ingrédients que tout le monde possède à la maison.

Est-ce que tu viens d’une famille qui cuisine beaucoup ?

Oui. Enfant, j’ai passé beaucoup de temps avec mon parrain et ma marraine, qui cuisinent énormément, et ils m’ont transmis leurs connaissances. Mais c’est vraiment lorsque je suis partie en appartement à l’âge de 16 ans que j’ai découvert ma passion dans le domaine. À l’époque, je pensais que tout le monde cuisinait bien. (rires) À force de me faire poser des questions sur mes recettes, j’ai décidé de partager mes trucs sur les réseaux sociaux. Et c’est ce qui m’a amenée plus tard à participer à MasterChef Québec.

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As-tu d’autres passions ?

J’aime beaucoup dessiner, mais comme j’ai moins le temps, j’assouvis ma passion pour l’art en portant une attention particulière à la présentation de mes plats. J’adore aussi voyager, surtout pour aller goûter à de nouveaux mets. Lorsque je choisis une destination, c’est surtout en lien avec les restaurants où je pourrai manger et les cours de cuisine que je pourrai suivre. Tu vois, peu importe ce que je fais, tout me ramène à la cuisine !

Quel est le plus récent voyage que tu as effectué ?

Au mois d’août dernier, je suis allée en Europe pour le mariage de ma meilleure amie. Nous logions dans un château à Cagnes-sur-Mer, un tout petit village français, situé entre Nice et Cannes. Sur place, il y avait un restaurant qui offrait une vue magnifique sur la ville. Tout ce que j’ai mangé là-bas était succulent. J’ai d’ailleurs tenté de reproduire quelques plats, une fois de retour à la maison.

Et quel endroit rêves-tu de visiter ?

L’Italie. J’attends que mon fils soit un peu plus grand, car j’aimerais beaucoup y aller avec lui. J’ai bien l’impression qu’une semaine, ça ne serait pas assez. Il faudrait un séjour d’au moins un mois, parce qu’il y a tellement de choses que je veux manger là-bas, à commencer par un bon plat de pâtes fraîches.

T’arrive-t-il de ne pas avoir le temps de cuisiner ?

C’est assez rare ! J’ai l’habitude de faire toutes mes préparations le dimanche. Aller à l’épicerie, je trouve ça relaxant. J’y vais toute seule, c’est un petit moment de bonheur juste pour moi. Cuisiner est un geste d’amour pour mes proches, c’est ma façon de leur dire que je les aime. Alors, même lorsque je suis hyper occupée, je prends le temps de concocter un petit quelque chose de savoureux.

En terminant, qu’est-ce qui t’occupe en ce moment ?

En plus de mon emploi à Misencil et des vidéos que je publie sur les réseaux sociaux, je travaille sur un gros projet lié à la cuisine qui occupe énormément de mon temps. J’ai vraiment hâte de pouvoir vous en dire plus. C’est un rêve qui devient réalité. À suivre.

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