5 entraîneurs en danger dans la LNH


Vincent Duquette
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Même si le classement demeure extrêmement serré dans la Ligue nationale de hockey (LNH) à la mi-saison, plusieurs clubs ne répondent pas aux attentes.
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Et souvent, c’est l’entraîneur-chef qui paye pour les insuccès de son équipe.
En voici cinq qui pourraient être sur la sellette s’ils ne réussissent pas à redresser la barque.
1) Scott Arniel, Jets de Winnipeg

Rien ne va plus à Winnipeg. Après avoir amorcé la campagne sur les chapeaux de roue, les Jets occupent le dernier rang du classement général du circuit et n’ont pas connu la victoire à leurs 11 dernières sorties.
Un finaliste au trophée Jack-Adams remis à l’entraîneur-chef par excellence en 2024-2025 après avoir dirigé les Jets vers une saison de 116 points et un trophée des Présidents, voilà que Scott Arniel n’a aucune réponse aux difficultés de ses troupes.
L’ancien coloré défenseur de la LNH Mike Commodore a même affirmé dans un balado cette semaine que Arniel était un «perdant» et qu’il est dans le hockey «depuis toujours et n’a jamais rien gagné». Ouch.
2) Travis Green, Sénateurs d’Ottawa

Alors que plusieurs partisans des Sénateurs affirmaient l’an dernier que la reconstruction était officiellement terminée, leur équipe connaît une saison bien en deçà des attentes jusqu’ici.
Les «Sens» occupent l’avant-dernier rang de l’Association de l’Est et viennent de se faire donner une leçon de hockey par l’Avalanche du Colorado, un cuisant revers de 8 à 1.
Qui plus est, l’organisation a été forcée de publier un communiqué jeudi soir pour démentir des rumeurs qui circulaient sur le web à propos du gardien Linus Ullmark, absent de l’équipe pour des raisons personnelles. Un fiasco qui pourrait coûter à Travis Green son emploi.
3) Sheldon Keefe, Devils du New Jersey

Que se passe-t-il avec les Devils? Pourtant perçue comme une équipe dangereuse avec un noyau arrivé à maturité, elle offre des performances très peu inspirantes depuis plusieurs semaines.
Sheldon Keefe semble avoir de la difficulté à cerner ce qui cloche au sein de ses troupes, une critique semblable à ce qu’on lui reprochait lors de son passage avec les Maple Leafs de Toronto.
Le dossier du défenseur Quinn Hughes semble avoir pesé lourd sur l’équipe alors que plusieurs membres actuels auraient refusé de lever leur clause de non-échange pour permettre aux Devils de réunir les trois frères.
4) Jim Hiller, Kings de Los Angeles

Même si les Kings occupent une place en séries en date d’aujourd’hui, leur fiche cache plusieurs problèmes.
L’équipe n’a récolté que 12 victoires en temps réglementaire cette saison, ce qui les place à égalité au 30e rang du circuit à ce chapitre. Dix défaites enregistrées en prolongation ou en tirs de barrage leur ont également permis d’ajouter un point supplémentaire à leur fiche.
Des joueurs seraient aussi mécontents de leur utilisation ainsi que du système de jeu préconisé par Jim Hiller. Parlez-en à Phillip Danault, qui a retrouvé son aplomb après avoir été échangé au Canadien le 19 décembre dernier...
5) Jim Montgomery, Blues de St. Louis

Reconnu pour ses stratégies défensives, Jim Montgomery n’a pas encore trouvé de réponses aux insuccès de son équipe dans son territoire cette saison.
Certes, les gardiens ne font pas les arrêts, mais les Blues revendiquent le pire différentiel de buts pour et de buts contre de toute la LNH à... -43. Seuls les Ducks d’Anaheim ont accordé plus de buts que la formation du Missouri cette saison.
Or, les Ducks ont inscrit 37 buts de plus que les Blues jusqu’à maintenant.