Cinq candidats à un essai professionnel au camp d'entraînement du CH

TVA Sports
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Ce temps de l’année où quelques semaines nous séparent des camps d’entraînement est généralement synonyme d’essais professionnels, une avenue qui pourrait intéresser le directeur général des Canadiens de Montréal, Kent Hughes, pour ajouter un peu de profondeur à son quatrième trio.
Les équipes de la Ligue nationale de hockey (LNH) peuvent soumettre des invitations à leur camp qui ne les engagent à rien à des joueurs autonomes sans compensation qui n’ont toujours pas trouvé preneur.
Le TVASports.ca s’est intéressé aux candidats à un essai professionnel pour le Tricolore. Nous avons pris soin d’exclure les défenseurs, car il y aura bon nombre de prétendants à la ligne bleue au camp d’entraînement; inutile d’ajouter à la congestion.
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Samuel Blais
Le natif de Montmagny serait un bel ajout à la quatrième unité du Tricolore. Il a gagné la coupe Stanley avec les Blues de St. Louis en 2019, il est teigneux et il a certaines habiletés.
On raconte qu’il explore la possibilité d’évoluer dans la KHL l’an prochain.
Dominik Kubalik
L’attaquant tchèque se cherche depuis sa saison recrue de 30 buts en 68 matchs seulement avec les Blackhawks de Chicago en 2019-2020.
Il a joué pour trois équipes en l’espace de cinq ans dans la LNH, ce qui n’est pas forcément bon signe.
Kubalik possède toutefois un bon tir et a prouvé qu’il pouvait marquer des buts.
Nick Cousins
Cette peste connait le marché montréalais. Cousins a porté l’uniforme des Canadiens en 2019-2020 et il a effectué un travail honnête dans un rôle de soutien.
Ce joueur «fatigant», en bon français, vient de gagner la coupe Stanley avec les Panthers de la Floride. Il permettrait au CH d’être un peu moins plaisant à affronter.
Tyler Johnson
Il est surprenant que Johnson soit encore disponible. Le gagnant de deux coupes Stanley avec le Lightning de Tampa Bay a tout de même inscrit près de 20 buts la saison dernière au sein des Blackhawks de Chicago, et ce, en 67 rencontres seulement.
En raison de ses 5 pieds 8 pouces, il est toutefois plus délicat de l’employer dans un rôle de soutien.
James van Riemsdyk
Deux points d’interrogation ici : van Riemsdyk est-il encore en bonne forme physique et veut-il continuer à jouer au hockey, à 35 ans?
Le gros bonhomme excelle devant le filet en avantage numérique. Il pourrait être utilisé comme spécialiste.