Lane Hutson victime des propos de son père?
TVA Sports
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Le défenseur américain Lane Hutson connaît une saison fantastique avec le Canadien de Montréal et pourtant, les dirigeants de l’équipe nationale des États-Unis lui ont encore fait un pied de nez, mercredi.
Alors qu’ils avaient besoin de remplacer le défenseur Seth Jones au sein de la formation qui participera aux Olympiques en février, les décideurs américains ont jeté leur dévolu sur Jackson Lacombe, des Ducks d’Anaheim, ignorant de nouveau Hutson.
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La décision fait jaser. Ce n’est pas que Lacombe est un mauvais défenseur, bien au contraire, mais Hutson est probablement l’un des tous meilleurs à sa position à travers la ligue depuis le début de la saison.
Est-ce que la plus imposante carrure de Lacombe a pesé dans la décision du directeur général américain, Bill Guerin? C’est l’opinion de plusieurs. Mais le chroniqueur et baladodiffuseur Tony Marinaro y est allé d’une autre hypothèse, mercredi, lors de son passage à «JiC».
«Il n'y a personne dans les cercles du hockey qui parle de Lacombe comme d'un candidat au trophée Norris, a-t-il d’abord lancé. Le premier nom qui sort, c'est Cale Makar (Avalanche du Colorado), le deuxième, c'est Lane Hutson, qui n'a que deux points de moins que Makar.»
«Lane Hutson, tout le monde le qualifie de superstar. Personne n'appelle Jackson Lacombe une superstar», a-t-il asséné.
Le coloré animateur montréalais a ensuite avancé que la raison réelle derrière les décisions de Guerin, ce sont les déclarations du père de Hutson, Rob, en septembre dernier, lorsque son fils a été ignoré par les États-Unis lors du camp d’orientation en vue des Jeux.
«Je ne sais pas à quoi a bien pu penser Bill Guerin. Je ne le connais pas et il ne connaît probablement pas Lane», avait affirmé Rob Hutson lors d’une baladodiffusion, avant d’indiquer qu’il serait techniquement possible pour Lane de représenter le Canada s’il le désirait.
«On ne sait jamais ce qui peut arriver dans le futur, mes gars sont Canadiens aussi», avait-il lancé.
Marinaro est sûr que c’est ce qui fait la différence en ce moment.
«Les organisations qui font payer le prix, et on a vu ça toute notre vie, à un jeune à cause de son père, c'est des vidanges», a-t-il lancé, avec un certain dégoût dans la voix.
«Personne ne va l'admettre. Jamais! Mais c'est mon opinion, j'y crois fortement», a-t-il ajouté.
«Il y en a plein qui sont proches de la situation et qui pensent la même chose.»
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