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Bergevin fuit toujours les médias de Montréal

Une demande d’entrevue est refusée, mais il s’adresse aux médias de Buffalo le lendemain

Martin Chevalier / JdeM
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-01-14T19:46:22Z

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BUFFALO | Marc Bergevin a peut-être quitté Montréal il y a un peu plus de quatre ans, mais il semble toujours allergique aux médias de la métropole.

Celui qui a été directeur général du Canadien de 2012 jusqu’à la fin novembre 2021 n’a pas toujours eu des rapports faciles avec les journalistes montréalais, mais on pensait naïvement que ça s’était estompé avec le temps.

• À lire aussi: La recette du succès des Sabres: ils ne perdent plus depuis un mois

Bergevin a été nommé directeur général associé de Jarmo Kekäläinen le 21 décembre dernier, moins d’une semaine après que le Finlandais a pris la relève de Kevyn Adams qui venait d’être remercié par l’équipe les Sabres.

Puisqu’on arrivait à Buffalo deux jours avant le match du Canadien, l’occasion était belle pour le rencontrer afin de discuter de son nouvel emploi. Un courriel envoyé à la vice-présidente des communications de l’équipe, lundi, a cependant reçu une réponse négative en moins de cinq minutes. «Il est encore en train de s’installer dans son nouveau poste et ne parlera pas aux médias», nous a-t-on répondu.

Avance rapide à mardi soir, à notre arrivée à l’hôtel. On constate alors qu’il s’est adressé aux médias locaux, quelques heures plus tôt, en marge de l’entraînement matinal de l’équipe.

Comprendre

L’une des raisons pour lesquelles Kekäläinen a fait appel à Bergevin, c’est pour qu’il apporte ses 14 années d’expérience au service des Sabres qui ont fait les séries pour la dernière fois avant même qu’il soit embauché par le Canadien.

«Nous avons de très bonnes pièces en place, a-t-il mentionné à NHL.com. Il y a une raison pour laquelle Buffalo n’a pas fait les séries depuis 2011. Personnellement, je ne sais pas quelles sont ces raisons parce que de l’extérieur, c’est dur à dire. En fait, c’est impossible de comprendre à moins de faire partie des opérations quotidiennes et c’est la raison pour laquelle ils m’ont embauché, afin que je leur dise ce que je pense de l’équipe et d’où elle devrait se situer.»

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