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F1

GP de France: Leclerc partira en tête, Stroll loin derrière

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Le pilote québécois Lance Stroll a été écarté dès la première séance des qualifications, samedi au Castellet, dans le cadre du Grand Prix de France de Formule 1.

Stroll a pris la 17e place en Q1, après avoir complété un tour du circuit Paul-Ricard en 1 min 33,439 s à bord de sa voiture Aston Martin. Il s’est d’ailleurs plaint de la circulation dans le dernier secteur, ce qui l’a empêché d’améliorer suffisamment sa performance.

«Mon tour de préparation a aussi été légèrement compromis, alors j’aurais clairement pu faire mieux au premier secteur», a-t-il expliqué après les qualifications, ses propos étant repris par le site web de son écurie.

Son chrono aura par ailleurs été identique à celui du Français Pierre Gasly (Alpha Tauri), mais 16 millièmes de seconde plus lent que celui d’Alexander Albon (Williams), qui est tout juste passé à la Q2.

C’est toutefois du 15e rang que Stroll s’élancera lors de la course de dimanche. En effet, Carlos Sainz (Ferrari) et Kevin Magnussen (Haas) ont reçu des pénalités pour avoir utilisé de nouveaux composants électroniques sur leur voiture. Ils partiront ainsi en fond de grille.

«Notre rythme général était prometteur vendredi et il y a possibilité de dépasser ici, alors il y a encore des opportunités que nous pouvons prendre demain (dimanche)», a ajouté le pilote de 23 ans.

Dans les points?

L’an dernier en France, Stroll n’avait pu réaliser de temps en qualifications, mais avait tout de même remonté le peloton lors de la course pour terminer dans les points, au 10e échelon.

Son coéquipier, Sebastian Vettel, a pour sa part été éliminé en Q2 et prendra la 12e position au départ.

«D’un côté, je suis heureux parce que nous avons su tirer le maximum des performances de la voiture aujourd’hui. De l’autre côté, nous ne sommes pas encore où nous voulons être», a admis Vettel.

«Il nous manque encore de l’adhérence. Je crois que les petits ajustements que nous avons faits ce week-end ont joué leur rôle», a dit l’Allemand, ajoutant que la gestion des pneus allait être cruciale durant la course.

Puisque Sainz ne pouvait espérer mieux que les dernières places, l’écurie Ferrari a travaillé en équipe. 

L’Espagnol a aidé Charles Leclerc à obtenir la position de tête en lui donnant l’aspiration à des endroits stratégiques. Le Monégasque a été tout juste plus rapide que son rival chez Red Bull, Max Verstappen.