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Jack Eichel, un Québécois dans l’âme?

Agence QMI

2021-08-22T20:46:12Z

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Jack Eichel a brisé le moulin à rumeurs dans la saison morte de la Ligue nationale de hockey (LNH). L’attaquant s’attendait à changer d’adresse avant l’ouverture du marché des joueurs autonomes le 28 juillet, mais voilà qu’un mois avant que s’amorcent les camps d’entrainements du circuit Bettman, son avenir est toujours incertain.

La relation entre les Sabres de Buffalo et le centre de 24 ans est rendue au point mort, depuis que les médecins de la formation lui ont refusé le feu vert pour une opération de remplacement de disque liée à une hernie discale. C’est une procédure dangereuse, jamais vue dans le monde du hockey que l’athlète veut subir et il a demandé à être échangé dans le but de pouvoir la faire ailleurs.  

Depuis, il est clair que le pivot est mécontent dans sa situation, lui qui a entre autres tweeté l’émoji d’un personnage visiblement agacé, jeudi dernier.

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Les hôtes de la baladodiffusion «Blueshirts Breakaway», partisans des Rangers de New York, ont eux aussi souligné leur lassitude face à la situation dans la dernière semaine en achetant un panneau publicitaire dans la ville de Buffalo mentionnant «Libérez Jack» et présentant un bison à la chevelure similaire à celle du hockeyeur.

Compliqué  

Le problème, dans le cas de l'Américain, vient en deux temps. Tel que décrit plus tôt, son état de santé laisse un gros point d’interrogation sur la suite de sa carrière. Cependant, le prix pour l’acquérir est extrêmement élevé. Selon certaines sources, le prix pour l’obtention d’Eichel a été révélé il y a quelque temps comme étant quatre éléments dont la valeur est équivalente à un choix de premier tour.

Pour recevoir un joueur de ce calibre, si on tient pour acquis que son état de santé est stable, il faut également être en mesure d’absorber son contrat valant 10 millions annuellement pour encore cinq saisons, ce qui limite davantage les possibilités.

Le nom d’Eichel a été associé, dans les derniers mois, aux Ducks d’Anaheim, aux Golden Knights de Vegas, aux Rangers et Mika Zibanejad, aux Blue Jackets de Columbus, aux Flames de Calgary et plusieurs autres, incluant même le Canadien de Montréal.

Eichel, des liens avec le Québec?  

Un journaliste du réseau TSN a récemment fait des recherches sur le dossier Eichel et a affirmé samedi que la poutine, un mets typiquement québécois, est le plat préféré du jeune homme. Pour ajouter la cerise sur le sundae, il liste également la «Molson» comme étant sa marque de bière favorite. La chaine de restauration «Gabriel Pizza», qui dessert une partie de l’Ontario et du Québec, serait à ses yeux celle qui offre la meilleure pizza.

Certains verront des signes, d’autres crieront à la coïncidence, mais chose certaine est que nous n’avons pas fini d’entendre parler d’Eichel dans les prochaines semaines.

Repêché au deuxième échelon du repêchage de la LNH en 2015, Eichel a totalisé jusqu’ici 139 buts et 355 points en 375 parties réparties sur six saisons. Il n’a encore jamais goûté au hockey des séries éliminatoires.

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