Crédit : AFP

Séries de la LNH

Une défaite émotive

Publié | Mis à jour

Émotifs, les joueurs des Islanders de New York ne trouvaient pas les mots pour expliquer leur élimination en sept matchs contre le Lightning de Tampa Bay, vendredi.

Lors du match ultime, au Amalie Arena, la formation new-yorkaise n’a jamais été en mesure de trouver le fond du filet adverse, s’inclinant 1 à 0.

«Ils nous ont menottés en troisième période. Nous n’avons pas été en mesure de capitaliser malgré quelques bonnes chances, a balbutié Mathew Barzal, la gorge serrée, au terme du duel. Ce n’était pas notre temps. On espère être de retour l’année prochaine et de réécrire l’histoire.»

De retour en demi-finale de la Coupe Stanley pour une deuxième saison consécutive, les «Insulaires» se sont de nouveau fait montrer la porte de sortie par la formation floridienne. Seulement cette fois, la troupe de Barry Trotz a été en mesure de forcer la tenue d’un septième match, alors qu’ils avaient été éliminés en six matchs en 2020.

Si la défaite a fait mal à Barzal, la vue de ses coéquipiers, dévastés dans le vestiaire, était d’autant plus difficile.

«C’est dur pour tout le monde, a mentionné l’athlète de 24 ans. C’est plate de revenir à ce stade et d’être à court de nouveau. On a des gars comme [Josh] Bailey et [Andy] Greene, des vétérans – moi j’ai encore quelques années devant moi – mais tu veux gagner pour ces gars-là. Ça fait mal de voir ces gars-là dans le vestiaire, après être passés si près.»

Trop tôt pour du positif

Malgré un autre échec à ce stade-ci des éliminatoires, les Islanders ont connu une saison digne de mention.

Avec une fiche de 32-17-7, ils se sont emparés du quatrième rang de la division Est. Ils ont ensuite profité de la première ronde des séries pour sortir les Penguins de Pittsburgh, premiers de la division, en six matchs. Ils ont eu besoin du même nombre de rencontres pour venir à bout des Bruins de Boston au tour suivant.

«C’est trop tôt», a simplement indiqué Barzal, lorsque questionné à savoir si c’était trop tôt pour apprécier le progrès de son équipe cette saison.

«On a pas encore eu le temps de penser à tout cela. La défaite fait encore trop mal», a ajouté Bailey.