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Marc-André Fleury, le pilier des Golden Knights

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L’entraîneur-chef des Golden Knights de Vegas Peter DeBoer a fait confiance au gardien québécois Marc-André Fleury pour entamer le parcours éliminatoire des siens et le moins que l’on puisse dire, c’est que sa décision semble être la bonne après trois matchs.

À 36 ans, Fleury a démontré qu’il fait toujours partie de l’élite des portiers de la Ligue nationale, lui qui a seulement accordé quatre buts, pour préserver une moyenne de 1,32 filets par match. Il a aussi conservé un taux d’efficacité de ,951. Chacune des deux statistiques lui confère la quatrième place parmi tous les gardiens du circuit Bettman.

Malgré le fait d’avoir accordé deux buts rapides – et un troisième annulé en raison d’un hors-jeu détecté lors d’une révision vidéo - lors du troisième match de la série contre le Wild du Minnesota, le natif de Sorel s’est ressaisi au bon moment. En fermant la porte aux joueurs adverses, il a permis aux siens d’inscrire cinq buts sans réplique afin de réussir la remontée et prendre une avance de 2 à 1 dans la série.

«Si on est en retard par deux buts, ça se comble assez rapidement. On marque notre premier but, c’est 2 à 1 et il nous reste beaucoup de temps. C’était une bonne décision des entraîneurs», de dire Fleury au sujet de la contestation sur le troisième but du Wild après la victoire de 5 à 2 des siens, jeudi.

«Il nous a donné une chance de trouver notre rythme, c’est ce qu’il y a de plus important, a ajouté Mark Stone, qui a inscrit le premier et le dernier filet des siens. C’était la même chose lors du deuxième match. Nous n’avons pas eu un bon début de match et il nous a gardé impliqués, ça l’aurait pu être pire. Ce n’est pas notre objectif d’entamer les matchs ainsi, mais il nous a permis de rester dans les matchs. Je ne crois pas que nous avons encore connu un seul bon match sur l’ensemble des 60 minutes.»

Les Golden Knights ont dû jouer du hockey de rattrapage lors de la plupart des matchs, puisque le Wild a toujours secoué les cordages en premier.

«Ça l’aurait pu être fini après 25 minutes de jeu. Le match aurait pu être trois ou quatre à zéro, mais il nous donne une chance de lui être redevable à notre façon», a mentionné Stone

Les deux équipes seront de retour sur la patinoire samedi, pour le quatrième affrontement de la série.