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La filiale québécoise du Lightning

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Le Lightning de Tampa Bay a toujours adoré pouvoir compter sur des joueurs québécois dans son alignement. Évidemment, Vincent Lecavalier et Martin St-Louis ont pavé la voie et aujourd’hui, cette tradition continue de sourire aux joueurs d’ici, le dernier en liste étant Alex Barré-Boulet, de Montmagny. 

De passage à l’émission JiC mardi soir, la recrue de 23 ans a avoué se sentir comme chez lui dans l’organisation du Lightning. Faut-il rappeler que le directeur général général et grand architecte de l’équipe, Julien Brisebois, est un expatrié de la belle province qui aime donner une chance aux joueurs québécois.

De son propre aveu, l’arrivée chez les professionnels auraient peut-être été plus ardue pour Barré-Boulet s’il n’avait pas été entouré de certains compatriotes, notamment dans la Ligue américaine avec le Crunch de Syracuse, où trois Québécois se retrouvent derrière le banc; Benoit Groulx, Éric Veilleux et Gilles Bouchard. 

«Le fait d’avoir beaucoup de francophones dans l’équipe aide énormément. Ça te rend à l’aise dès le départ, même à Syracuse, nos trois entraîneurs sont francophones. Donc, pour mes premières années chez les professionnels ça m’a aidé énormément, parce que comprendre le système de jeu en anglais c’est parfois un peu plus compliqué, donc aussitôt que je me le faisais expliquer en français ça allait bien» a-t-il confié à Jean-Charles Lajoie.

Une fois rappelé par le grand club, l’attaquant a ressenti le même genre d’accueil, parce que là aussi, dans le vestiaire du Lightning, il pouvait compter sur le soutien et l’expérience de plusieurs Québécois : «Rendu ici à Tampa, je pouvais compter sur un gars comme Yanni Gourde avec qui je m’entendais déjà super bien, David Savard est arrivé, il y a aussi Mathieu Joseph. Donc on est vraiment chanceux en tant que Québécois de jouer ici, parce qu’il y en a déjà plusieurs et c’est toujours plaisant de se retrouver.»

Voyez l'entrevue d'Alex Barré-Boulet dans la vidéo ci-dessus.