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«Je suis réellement plus en confiance» - Alexis Lafrenière

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Alexis Lafrenière ne connaît pas une première saison à tout casser dans la Ligue nationale de hockey (LNH), mais le premier choix du dernier repêchage ne cesse de s’améliorer.

Avant le match de mardi soir, l’attaquant de 19 ans avait amassé neuf buts et huit mentions d’aide pour 17 points en 49 rencontres. Des statistiques qui ne comblent pas les attentes réservées à un patineur sélectionné à son rang. 

Heureusement pour le Québécois, les Rangers de New York ne lui ont jamais demandé d’inscrire un point par match. L’entraîneur-chef David Quinn lui donne tout de même davantage de responsabilités au fur et à mesure que la saison progresse.

«Le problème avec la situation dans laquelle il se trouve, c’est que nous essayons de faire jouer un patineur de 19 ans comme un joueur de 24 ans, car il joue d’importantes minutes, a dit le pilote, dont les propos ont été rapportés par le site internet de la LNH. Nous en demandons énormément à un jeune de 19 ans et parfois, c’est irréaliste.»

Un joueur travaillant 

Malgré que la situation de Lafrenière ne soit pas idéale, le natif de Saint-Eustache en profite pour apprendre. Il n’est d’ailleurs plus le même joueur qu’en janvier dernier, selon son entraîneur.

«L’un des changements du dernier mois, c’est qu’il est en mesure de créer de l’attaque. Je pense que ses efforts sont de calibre LNH. C’est la leçon la plus importante que les jeunes joueurs doivent apprendre lorsqu’ils atteignent ce niveau. C’est une toute nouvelle définition du travail acharné. Je pense que c’est une chose qu’il a adoptée. Il le réalise et cela lui permet de connaître plus de succès», a analysé Quinn.

«J’adore le fait qu’il soit attentif et qu’il veuille apprendre sur d’autres éléments du jeu qui feront de lui le joueur complet qu’il sera un jour», a ajouté l’instructeur des Blueshirts.

Apprendre des meilleurs 

Dans la dernière semaine, Quinn a décidé d’utiliser Lafrenière sur sa première unité en attaque. Il complète donc un trio avec Mika Zibanejad et Pavel Buchnevich.

«Je joue avec de grands hockeyeurs et j’essaie juste d’apprendre de chaque entraînement et de chaque match, a exprimé le Québécois. Je tente de m’améliorer. C’est plaisant de jouer avec Mika et Buch. Ce sont deux très bons joueurs. Je dois simplement apprendre d’eux et m’améliorer.»

Humble de nature, Lafrenière est toutefois en mesure de reconnaître qu’il fait mieux dernièrement.

«Je suis réellement plus en confiance, avait dit le Québécois vendredi dernier, après avoir touché la cible dans un gain de 4 à 1 sur les Flyers de Philadelphie. Je construis plus de jeux. J’ai un peu trouvé mon style, mais je dois encore m’améliorer et c’est ce que j’ai l’intention de faire d’ici la fin de la saison.»

Parlant de la fin de la campagne, les Rangers peuvent encore faire leur place en séries éliminatoires. Avec sept rencontres à disputer, New York a un retard de quatre points sur les Bruins de Boston et le dernier rang donnant accès à l’après-saison. La formation du Massachusetts a cependant deux matchs en main.