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Crédit : Photo courtoisie

Sports divers

Journée historique chez Sports Québec

Publié | Mis à jour

Isabelle Ducharme écrira une page d’histoire de Sports Québec en devenant officiellement le 10 mai la première femme à occuper le poste de directrice générale.

D’ici là, le directeur général intérimaire Luc Fournier assurera la transition après avoir pris la relève en décembre dernier d’Alain Deschamps dont le contrat n’avait pas été renouvelé.

«Je suis honorée d’être la première femme à occuper le poste, a mentionné Ducharme qui était aux commandes de Natation Québec depuis 2014. J’ai franchi toutes les étapes pour atteindre ce poste et j’ai travaillé fort, ce qui explique pourquoi le conseil d’administration m’a fait confiance. Ce sont mes compétences et mon expérience qui font que j’ai obtenu le travail et non parce que je suis une femme.»

Ducharme était mûre pour un nouveau défi.

«J’étais prête à franchir une nouvelle étape, a expliqué celle qui a travaillé à Sports Québec dans les années 2000 comme directrice des programmes. J’aspirais à un autre niveau. Les Fédérations nationales et le Comité olympique canadien étaient des options que je considérais avant que l’opportunité de Sports Québec se présente. C’est une suite de ma carrière. Je suis contente d’accéder à cette étape.»

La présidente du conseil d’administration Julie Gosselin était fière de sa prise.

«À la suite de notre rigoureux processus de sélection où nous avons reçu une centaine de candidatures, Isabelle était la meilleure candidate de par sa connaissance du milieu et son expérience diversifiée des fédérations, des Unités régionales de loisir et de sport et du milieu municipal et gouvernemental, a-t-elle mentionné par voie de communiqué. Ses qualités de leader rassembleur et mobilisateur sont les clés pour mettre en action les priorités de SPORTS QUÉBEC soit la concertation, la communication et la représentation tout en y alliant l’innovation.»

Période difficile

Ducharme arrive en poste à une période où le sport organisé est mis à mal avec la pandémie qui a mené à un arrêt pratiquement complet des activités.

«Le défi est de relancer le sport organisé au même niveau qu’il était au moment de l’arrêt, a-t-elle résumé. L’expertise et la motivation de nos gens sont toujours là, mais il faudra s’assurer que les jeunes soient de retour après un arrêt d’un an. La durée de la pandémie est épuisante. C’est fatigant de toujours se retrouver dans l’inconnu et face à des changements continuels. On doit toutefois garder le cap pour sortir de la pandémie. Nous serons en mesure de rebâtir une nouvelle maison et elle sera plus belle que la précédente. La plus grande qualité du sport est sa capacité d’adaptation.»