Canadiens de Montréal

«J’entrevois beaucoup de chimie avec Corey Perry»

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Avant de côtoyer Eric Staal chez les Hurricanes de la Caroline, en 2014-2015, David Marcoux a épié la nouvelle acquisition des Canadiens de Montréal, dix ans plus tôt. L'attaquant venait de conclure sa campagne recrue. 

L’ancien instructeur des gardiens des «Canes» et des Flames de Calgary a vu l’évolution du grand joueur de centre, qui «a gagné la coupe très jeune» en 2006. Il ne tarit pas d’éloges envers lui après toutes ces années.

Ci-dessus, voyez l'entrevue de David Marcoux à «JiC». 

«C’est une très, très bonne personne avec un très bon vécu, d’insister le Québécois à JiC, lundi soir, sur TVA Sports. 

«L’année du lock-out, j’ai passé beaucoup de temps dans à Lowell, dans la Ligue américaine. Staal avait rejoint une équipe qui combinait des joueurs des Flames et des Hurricanes.

«C’était un grand mince qui arrivait de Thunder Bay, en Ontario. Un individu excessivement calme et bien aimé de ses coéquipiers. Il a une présence par sa stature et son élément athlétique.»

Selon Marcoux, qui a aussi travaillé comme consultant pour Hockey Canada, l’âge du patineur de 6 pi 4 po ne devrait pas être une source d’inquiétude.

«Oui il a ralenti, car il est un joueur de centre de 36 ans. Mais dans les circonstances, il va très bien s’intégrer à cette équipe-là, croit-il.

Un autre gagnant de la coupe Stanley 

Marcoux croit qu’il reste encore du carburant dans le réservoir sur le plan de l’attaque, certes, et cela pourrait bien servir le CH sur la dernière unité.

«Marc Bergevin s’est trouvé un autre gagnant de la coupe Stanley et j’entrevois beaucoup de chimie avec Corey Perry», croit-il.

La présence d’un tel vétéran est-il un tonique rêvé pour une formation muni d’une jeune ligne de centre, sur le plan de l’enseignement? Marcoux en est convaincu.

«Effectivement avec l’expérience acquise au niveau des mises au jeu, au fil de sa carrière. Je me souviens de ses batailles avec Rod Brind’Amour et son frère, Jordan, en in d’entraînement, lorsqu’il y avait toujours une emphase sur les mises en jeu. 

«Les deux frères en avaient dedans pour remporter les compétitions!»