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Un tour du chapeau au bon moment pour Derick Brassard

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Avec son premier tour du chapeau en saison régulière samedi, le vétéran Derick Brassard a permis aux Coyotes de l'Arizona de clore sur une bonne note un périple de sept parties qui s’est avéré difficile.

Il s’agissait véritablement du deuxième triplé du Québécois, lui qui avait touché la cible trois fois dans un gain de 7 à 3 pour les Rangers de New York contre le Lightning de Tampa Bay en finale de l’Est en 2015.

Qu’à cela ne tienne, Brassard s’est dit plus heureux pour l’énergie qu’a insufflée sa performance à l’équipe plutôt que pour ses statistiques personnelles. Avec son apport, les Coyotes ont en effet vaincu les Ducks d’Anaheim au compte de 5 à 1.

La formation de Glendale montre ainsi une fiche de 2-3-2 depuis qu’elle a quitté son domicile la dernière fois. Mais surtout, avant le match de samedi, elle n’avait inscrit que sept buts en six parties.

«C’est une soirée spéciale, a dit Brassard en visioconférence après la rencontre. Peu importe la façon d’aider l’équipe, je suis heureux de gagner. Les dernières journées ont été difficiles pour l’équipe. 

«J’étais aux bons endroits aux bons moments. Nous étions prêts à jouer, nous avions un plan et nous l’avons mis en exécution. Ça va nous donner de la confiance de marquer cinq buts.

«Nous tentons de rester positifs et nous essayons d’améliorer notre jeu, a-t-il ajouté à propos de la situation de l’équipe. Ç’a été frustrant de ne pas parvenir à marquer comme équipe, mais chaque jour, nous essayons de trouver des solutions pour nous améliorer.»

Un bâton prisé

Il n’était pas difficile de constater l’effet bénéfique de ce tour du chapeau et de cette résurgence offensif de l’équipe après cette partie. Le défenseur Jakob Chychrun a notamment révélé qu’il avait tenté de s’approprier le bâton de Brassard lorsqu’il a lui-même cassé le sien.

«Il faisait les bonnes choses et ça a payé pour lui. Aller au filet et trouver des espaces libres sur la glace pour capitaliser, tant mieux pour lui», a commencé par dire l’arrière, avant d’y aller avec une anecdote.

«Je plaisantais; j’ai cassé mon bâton en zone défensive et je lui demandais le sien, mais il n’y avait aucun moyen qu’il laisse filer ce bâton. C'était une grande soirée pour lui.»