Sharks c. Canadiens

Crédit : Joël Lemay / Agence QMI

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COVID-19 : Tomas Hertl ne l’a pas eu facile

Publié | Mis à jour

Tomas Hertl est revenu sur sa bataille contre la COVID-19, la panoplie de symptômes qui l’ont terrassé depuis le 24 février et sur une éclosion de cas évitée de justesse chez les Sharks de San Jose, mercredi, après son retour à l’entraînement.

Fièvre, sueur, migraines, fatigue extrême et éruptions cutanées : l’attaquant a vécu des journées pénibles après avoir contracté la maladie. La situation a été rendue encore plus difficile lorsque sa femme et son bébé de 18 mois ont également été infectés.

«Je savais qu'il irait probablement bien, mais avec ce nouveau virus, on ne sait jamais ce qui arrivera avec un bébé, a déclaré Hertl en vidéoconférence, mercredi. Mais il s'en est sorti assez facilement.»

Hertl se sent beaucoup mieux maintenant, même s’il aura besoin de quelques séances d’entraînement avant de retrouver la forme.

«Je me sens vraiment bien, [mais] pas très bien sur la glace après deux semaines sans rien faire, a-t-il avoué. Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai eu deux semaines à ne rien faire; il y a probablement 10 ans, peut-être.»

Étrange

Hertl a également indiqué qu’il n’avait aucune idée de l’origine de son infection. Il estime toutefois que les Sharks ont été chanceux d’éviter une éclosion, puisque quatre jours avant son résultat positif à un test de dépistage, l’équipe a fait un long voyage en avion.

Pourtant, aucun coéquipier n’a été contaminé et après quelques jours de congé forcé, le club a pu reprendre ses activités normalement.

«Tout le monde dans l'avion était assis à côté d'un gars et [Radim Simek] était à côté de moi, s’est souvenu Hertl. Personne ne l'a eu, donc c'était un peu bizarre que ce n'était que moi. Mais je suis heureux que personne d’autre n’ait eu à traverser cela et à être absent aussi longtemps.»

«Cela m'a en quelque sorte prouvé que cela pouvait arriver à n'importe qui, à tout moment.»