HKN-HKO-SPO-PITTSBURGH-PENGUINS-V-ANAHEIM-DUCKS

Crédit : AFP

LNH

Le DG des Ducks met les choses au clair

Publié | Mis à jour

Malgré un piètre début de saison et une séquence particulièrement difficile par les temps qui courent pour les Ducks d’Anaheim, l’entraîneur-chef Dallas Eakins fait partie de la solution et non du problème, foi du directeur général Bob Murray.

Les Ducks pointaient au septième rang de la section Ouest en vertu d’une fiche de 7-12-6, avant les duels de lundi soir. La situation est encore plus préoccupante lors de leurs 10 dernières sorties, comme le démontre leur dossier de 1-6-3.

Eakins est à la barre de l’équipe depuis le 17 juin 2019. Sous sa direction, la formation californienne n’a remporté que 36 de ses 96 duels.

«J'ai une confiance totale en Dallas, a lancé Murray lors d’une vidéoconférence, lundi. Je pense qu’il fait un très bon travail en ce moment avec tout ce qui se passe. Je n'ai aucun problème avec Dallas. Je pense qu’il fait un excellent travail cette année.»

Trop calme

De l’avis du DG, ce sera aux joueurs de trouver la solution à l’interne. Parmi les problèmes qu’il a soulevés, Murray s’est dit agacé par le calme de l’équipe au banc lors des rencontres. Selon lui, les victoires viendront seulement si les joueurs sont bien motivés, et les encouragements sont nécessaires.

«Les bonnes équipes comme St. Louis et le Colorado font leur propre bruit [dans les arénas vides]. L’autre soir, quand [Ryan Getzlaf] a bloqué un gros tir, il y a finalement eu du bruit en provenance de notre banc. Ces choses, de faire son propre bruit pour que des choses se produisent, ça doit venir de l’intérieur. Nous sommes un groupe calme et nous avons besoin d’arrêter d’être un groupe calme.»

Parlant de Getzlaf, Murray n’a pas l’intention de l’échanger d’ici la date limite des transactions. Sauf si le vétéran de 35 ans – qui a disputé la totalité de ses matchs dans la Ligue nationale de hockey (LNH) – demande lui-même une transaction.

«J’ai parlé à son agent la semaine dernière, j’ai parlé un peu avec [Getzlaf]. Je suis fatigué d’entendre [les rumeurs] de Toronto. La seule façon pour Ryan Getzlaf d’aller ailleurs, c’est s’il venait me voir et me disait: "Bob, peux-tu essayer de m’échanger à une équipe prétendante [à la coupe Stanley]?»

Getzlaf en est à la dernière année de son contrat actuel. S’il décide qu’il ne veut plus faire partie du processus de reconstruction, Murray comprendra totalement sa décision.

«Pour l’année prochaine, nous avons discuté et nous allons voir ce qu’il ressent après cette année. Nous verrons comment son corps se sent. Nous verrons comment ça se passe. Vous savez, il peut simplement dire: "Je ne veux pas continuer à traverser cette reconstruction que nous sommes en train de faire ici." Mais la relation est merveilleuse et il ne va nulle part [cette saison].»