Canadiens de Montréal

«Ça va nous revenir» — Dominique Ducharme

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Cette fois, les hommes de Dominique Ducharme n’ont pas craqué. Même que ce sont eux qui ont dicté le rythme la majeure partie de la rencontre. Malheureusement, il a fallu qu’ils tombent sur un gardien en grande forme.

Malgré 41 lancers, dont plusieurs de qualité, le Canadien a dû se contenter d’un seul point face à Connor Hellebuyck et les Jets de Winnipeg. 

«Je crois beaucoup en l’honnêteté de la game. Normalement, travailler, donner l’effort et bien exécuter comme on l’a fait ce soir, ça donne des résultats. J’ai confiance qu’un moment, au cours de la saison, ça va nous revenir. On va gagner deux points qu’on ne méritait pas», a indiqué Dominique Ducharme, au terme de la rencontre.

Au moins, le nouvel entraîneur-chef du Canadien a pu retirer plusieurs aspects positifs de ce match. Les transitions et les contre-attaques en unité de cinq ont été nombreuses. L’implication des défenseurs a également permis de créer de la vitesse en augmentant les options de sorties de zone.

«On a appliqué des choses dont nous avons parlé depuis trois jours. On a immédiatement vu l’effet sur notre jeu. On voyait également que la confiance s’installait au fur et à mesure que le match progressait, a-t-il analysé. On a même appliqué certaines choses qu’on n’a pas encore eu le temps de pratiquer. Je suis vraiment content.»

Problèmes à 3 contre 3 

Les Jets en ont eu plein les bras en troisième période tellement le Canadien a poussé la machine. Au cours des 20 dernières minutes, les Montréalais ont dominé 14 à 2 au chapitre des tirs au but.

Dommage que la prolongation n’ait duré que 36 secondes. D’ailleurs, les bris d’égalité ne sont pas une force chez le Canadien. Depuis l’an dernier, il s’est incliné à 14 occasions en prolongation ou en tirs de barrage. Il n’y a que les Blue Jackets qui ont fait pire.

Cette saison, c’était la troisième fois en autant de tentatives que le Tricolore s’avouait vaincu en prolongation.

«À trois contre trois, l’important, c’est d’identifier un joueur. On a travaillé ça plusieurs fois. C’est littéralement du un contre un. Une fois que tu as identifié ton homme, tu dois le suivre constamment. C’est là qu’on se met dans le pétrin. Quelqu’un perd son gars, il y a un retour ou un 2 contre 1», a expliqué Jeff Petry.

Deuxième joueur le plus utilisé par Ducharme (21 min 11 s), Petry n’a pas connu sa meilleure sortie. Ses deux punitions inutiles en deuxième période ont quelque peu brisé le rythme du Canadien. La première a mis fin à une attaque massive. La seconde a coûté un but.