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Le meilleur de Marc-André Fleury

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Le vétéran Marc-André Fleury a de nouveau excellé devant le filet des Golden Knights de Vegas, lundi, s’attirant les éloges de son entraîneur-chef Peter DeBoer.

Ce dernier peut ainsi compter sur un gardien connaissant une saison solide jusqu’ici pendant que Robin Lehner demeure à l'écart du jeu. Le Québécois a bloqué les 34 tirs de l’Avalanche du Colorado pour signer un gain de 3 à 0 et réaliser son troisième blanchissage de la campagne, le 64e de sa carrière dans la Ligue nationale. Avec une fiche de 8-3-0, une moyenne de buts alloués de 1,55 et un taux d’efficacité de ,942, il représente l’une des raisons pour lesquelles son club occupe le sommet de la section Ouest.

«C’est le meilleur de lui auquel j’ai assisté, a commenté DeBoer au site NHL.com relativement aux succès de Fleury. Il y a peut-être l’année de la finale de la coupe Stanley [des Knights en 2017-2018]. Selon moi, il était prêt dès le camp d’entraînement et a été constamment notre meilleur joueur.»

Les coéquipiers du numéro 29 semblent également vouloir tout faire pour le récompenser sur la glace.

«Il a été incroyable, a émis l’attaquant Jonathan Marchessault au quotidien "Las Vegas Review-Journal". C’est un excellent leader pour tout le monde et nous voulons vraiment lutter pour lui, car il le fait pour nous aussi. Ça fait longtemps que nous le voyons bien jouer.»

À Vegas pour y rester

Fleury semble ainsi avoir repris l’ascendant dans sa lutte interne, même si Lehner n’est pas en mesure de jouer. Le Suédois avait pourtant amorcé 16 matchs lors des récentes éliminatoires de la Ligue nationale, tandis que Fleury n’avait obtenu que quatre départs.

Malgré cette situation, le propriétaire des Knights, Bill Foley, a une fois de plus réitéré sa confiance en Fleury, indiquant que le club n’avait pas activement tenté de l’échanger.

«Il y a eu des discussions à propos des façons d’avoir plus d’espace sous le plafond salarial, a dit Foley récemment à la baladodiffusion "Cam & Strick". Ce n’étaient que des discussions. Les propositions qui ont été lancées, ça n’avait simplement aucun sens. Il n’a jamais été près d’être inclus dans un échange. J’aurais eu de gros problèmes avec ça.»

Bataille rude à prévoir

Par ailleurs, les deux équipes de l’Ouest américain risquent de batailler jusqu’à la fin pour le premier rang de leur section. La récente séquence de quatre rencontres les opposant s’est conclue par deux victoires de chaque côté et les amateurs de hockey ont déjà hâte aux retrouvailles entre Vegas et le Colorado prévues le 25 mars.

«Le message qu’on leur a envoyé, c’est que nous pouvons jouer avec eux, a précisé DeBoer. Il y avait certaines interrogations après les trois premiers affrontements à savoir si c’était possible pour nous. On souhaitait répondre efficacement et je crois que ce fut le cas. Les gars étaient engagés du début à la fin.»

Dans les deux gains des siens face à l’Avalanche, Fleury a réussi le jeu blanc. Le 14 février, il avait effectué 30 arrêts pour l’emporter 1 à 0.