Crédit : Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

Canadiens de Montréal

Gallagher admiratif devant Brady

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Brendan Gallagher n’a jamais caché son amour pour les Bengals de Cincinnati. Un amour parfois difficile à endurer, surtout après une autre saison misérable de 4-11-1.

À Cincinnati, l’espoir repose sur les bras de Joe Burrow, le premier de classe du repêchage de 2020. Burrow n’a pas joué de chance à sa saison recrue, subissant une sérieuse blessure au genou gauche lors du 10e match des Bengals.

Au lendemain du Super Bowl LV, une victoire de 31 à 9 des Buccaneers de Tampa Bay contre les Chiefs de Kansas City, on n’a pas parlé de Burrow et des Bengals avec Gallagher.

On ne voulait pas le faire souffrir. On lui a plutôt posé une question sur Tom Brady, qui a gagné un septième titre à sa 10e présence à un match du Super Bowl. Des statistiques affolantes.

À 43 ans et à sa première saison avec les Buccaneers, Brady a mené son équipe à la terre promise.

«Si je pouvais apprendre de lui, je voudrais absorber le plus de choses possible, a lancé Gallagher avec le sourire. Ce qui ressort de lui, c’est son désir fou de gagner. Tout ce qu’il fait, ce qu’il dit, partout où il va, c’est toujours à propos de la victoire. Pour moi, le débat de savoir s’il est le meilleur de tous les temps est terminé depuis ses deux ou trois dernières conquêtes du Super Bowl. Maintenant, il ne fait qu’ajouter des chapitres à sa légende.»

«C’est un privilège de le regarder. Et j’imagine qu’on le regardera pour encore six ou sept ans! Il n’a aucune raison d’arrêter. Il aime le football, il veut encore gagner et il a encore plus de plaisir.»

Le plus grand

Jeff Petry a aussi glissé quelques mots sur l’increvable quart-arrière.

«Il est le meilleur de tous les temps, a dit le défenseur du CH. S’il y a encore des gens pour débattre de ce sujet, il a fait un très bon travail pour les réduire au silence. Il a 43 ans et il est encore au sommet. C’est fou. Après le match, il recevait les accolades de ses coéquipiers et rivaux. Avec les Bucs, un seul joueur a changé l’atmosphère de l’équipe. Ça prend une grande personnalité et beaucoup de talent pour arriver à cela.»