LNH

«Ça va être comme si les séries commençaient le 13 janvier»

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L’intensité et l’animosité risquent d’être encore plus au rendez-vous qu’à l’accoutumée lors de la saison 2020-2021 dans la LNH et le Département de la sécurité des joueurs sera prêt.

Plusieurs formations rivales de la ligue devront s’affronter neuf ou dix fois au cours du calendrier remodelé de 56 matchs. La nature de ce sport étant ce qu’elle est, il risque d’y avoir des flammèches souvent. 

Pour le vice-président du Département, Stéphane Quintal, «ça va être comme si les séries commençaient le 13 janvier».

«Tu revois les mêmes joueurs tout le temps, alors peut-être qu'il va y avoir un surplus d'émotion et de rivalité, mais si on peut garder ça dans la légalité, ça va être vraiment bon», a souligné, sourire en coin, l’ancien défenseur des Canadiens à l’émission «JiC», vendredi soir.

«Ça va être le "fun", parce que ça va être des matchs de séries à chaque soir», a ajouté le Québécois qui a évolué pendant 16 saisons dans la LNH.

D’ailleurs, pour mieux se préparer, une longue discussion de groupe a été organisée, jeudi, entre le Département et les arbitres de la ligue.

«C'était vraiment éducatif pour moi, parce que je peux comprendre pourquoi l'arbitre prend certaines décisions sur la patinoire, a indiqué Quintal. Échanger en groupe comme ça avec les arbitres, je pense que c'était la première fois qu'on faisait ça depuis que je suis arrivé en 2011. Ça fait longtemps qu'on aurait dû faire ça.»

D’ailleurs, le Département a récemment travaillé à s’améliorer au plan technologique, a mentionné Quintal. Il s’attend à ce que la prochaine saison soit «un défi», d’autant plus qu’il devra travailler de chez lui, au Québec, plutôt qu’à New York comme il en a l’habitude.

«Ça va être un défi pour nous et pour les gens des opérations hockey à Toronto aussi, a-t-il insisté. Les seules personnes qui auront accès aux bureaux, à New York, ça va être nous, le soir, pour le travail. La raison pour laquelle je ne peux pas me rendre là-bas, c'est que quand tu arrives à New York, tu dois faire une quarantaine de deux semaines. Si je reviens ici, je dois en faire une autre. Donc pour faire un séjour à New York, c'est un mois de quarantaine, et je ne peux pas me permettre ça.»

Voyez l’entrevue complète en vidéo principale.