Les Raptors, une proie facile?
Agence QMI
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Les Raptors de Toronto connaissent un début de saison catastrophique et la confiance est inexistante au sein de l’équipe, en quête de solutions.
À la suite d’une défaite de 126 à 114 contre les Celtics de Boston qui portait la fiche du club à 1-5, lundi, joueurs et entraîneurs ont fait preuve d’honnêteté, certains avouant même qu’ils avaient l’impression d’être une proie en sautant sur le terrain.
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«En ce moment, nous n'avons rien pour nous, non? a demandé Kyle Lowry après la rencontre de lundi, selon le réseau Sportsnet. Nous sommes cette équipe que les autres formations regardent en se disant: "d'accord, allons manger". Et ce n'est pas un bon sentiment.»
Creuser sa tombe
Si le club torontois semble montrer de nombreuses lacunes depuis le début de la campagne, un élément sort du lot, notamment en raison de sa malheureuse tendance à broyer le peu de confiance restante: l’incapacité de revenir de l’arrière.
Ainsi, Lowry a révélé qu’il était difficile pour les joueurs de voir leurs adversaires prendre les devants, étant donné qu’ils ont jusqu’ici été incapables de démontrer qu’ils pouvaient faire preuve de résilience.
«Je n’ai pas cette [conviction], a avoué Lowry. Je suis simplement honnête. Quand nous tirons de l’arrière – et l’entraîneur l’a dit – par quatre points, nous avons l’impression que c’est 10 ou 20 points. Je ne sais pas comment nous pouvons changer ça.»
«C’est difficile, a ajouté Fred VanVleet. Ce sport peut vous briser le cœur. Ça m’a donné les meilleurs moments de ma vie, à part avoir des enfants, et aussi les moins bons. Quand tout va bien, c’est bien. Quand ça va mal, c’est douloureux.»
Si l’ambiance est morose parmi les joueurs, l’entraîneur-chef Nick Nurse entrevoit malgré tout des jours meilleurs si l’équipe est capable de régler une lacune particulière: les rebonds.
«Vous me connaissez, je ne suis pas vraiment au fait de mes statistiques, mais nous avons donné à peu près 55 rebonds offensifs, a dit le pilote. Nous ne pouvons continuer d’être battus comme ça au panier parce que les autres bonnes choses qu’on fait sont effacées. Alors j’ai besoin d’aide pour les rebonds.»