Les très douloureux souvenirs de l’entraîneur des Islanders
Agence QMI
Partager
L’entraîneur-chef des Islanders de New York, Barry Trotz, a encore en mémoire l’élimination des siens en finale de l’Association de l’Est des séries 2020 et il a décidé de se servir de ses souvenirs douloureux pour bien motiver sa troupe à l’aube de la saison régulière.
La formation de Long Island a surpris plusieurs experts et partisans en atteignant le troisième tour l’automne dernier, pliant l’échine en six parties devant le Lightning de Tampa Bay, éventuel gagnant de la coupe Stanley. Aussi, ce long parcours est la preuve qu’elle a le potentiel requis pour récolter les succès en 2020-2021, d’après Trotz. Il reste que celui-ci a gardé un goût amer de la conclusion des séries.
- À lire aussi: La LNH renomme ses sections
- À lire aussi: Les Coyotes ont pris de l’avance
«Je n’ai pas toujours passé par-dessus cette défaite contre le Lightning. Je ne pense pas que vous oubliez ces choses si facilement. Si vous le faites, c’est un problème. Vous passez à autre chose, mais croyez-moi, vous ne sortez pas cela de votre tête. Sur mon lit de mort, c’est l’une des images qui me reviendront en tête, sûrement», a-t-il mentionné au site officiel des Islanders.
«Maintenant, depuis mon arrivée ici, on a voulu élever les attentes comparativement à celles de l’année précédente. Notre objectif est de franchir le pas suivant. Ce que les séries éliminatoires nous ont dit, c’est que notre programme est bon. Notre groupe est fort et je pense qu’il est très engagé, a-t-il ajouté. Cela confirme que lorsque nous jouons de la façon requise ayant mené ce groupe à la plupart des succès, il peut être efficace dans cette ligue. Cependant, nous n’avons pas gagné la coupe, donc nous ne sommes pas heureux.»
L’un de ses joueurs d’expérience, Jean-Gabriel Pageau, est visiblement du même avis.
«Nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli, mais nous ne pouvons nous en satisfaire», a-t-il admis.
Du bagage inestimable
Néanmoins, le travail effectué en séries 2020 pourrait servir la cause du club new-yorkais si jamais il revit la frénésie des éliminatoires cette année. Il sait comment réagir dans les situations corsées où la pression est à son comble.
«C’est dur mentalement et physiquement. Par contre, c’est pour cela que nous jouons et plus loin vous allez, plus souvent vous le réalisez, a expliqué le Québécois Anthony Beauvillier. Ça n’a pas été facile de voir Tampa soulever la coupe et certes, vous voulez être à sa place. Ce sera la source de motivation de cette équipe.»