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Le Real Salt Lake ne déménagera pas

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Le commissaire de la Major League Soccer (MLS), Don Garber, a mentionné que le Real Salt Lake demeurera bien en place dans sa ville actuelle, même si le club est à vendre et évolue au sein d’un marché plutôt petit comparativement à d’autres aux États-Unis.

La concession de l’Ouest américain et son domicile, le Rio Tinto Stadium, ont été mis en vente après que le propriétaire Dell Loy Hansen eut fait l’objet d’allégations de racisme; d’ailleurs, une enquête a été réalisée par la MLS à ce sujet et les conclusions seront dévoilées après la Coupe MLS, a promis Garber. Aussi, le détenteur du club possédait les Royals de l’Utah, de la National Women’s Soccer League, et ceux-ci ont été refilés à des investisseurs qui vont les transférer à Kansas City.

Or, selon le grand patron du circuit, les gens de Salt Lake City n’ont pas à s’inquiéter quant au sort de l’équipe de soccer masculin.

«Il y a une base de partisans passionnés. L’organisation a obtenu du succès sur le terrain et ça continue, même dans un petit marché. Il n’y a absolument pas de plan pour déménager ce club, a-t-il déclaré en point de presse, mardi, selon des propos rapportés par le magazine "Sports Illustrated". Des discussions avec des gens intéressés à l’acquérir ont eu lieu. [...] Elles se poursuivent et elles sont réellement productives.»

D’ailleurs, Garber s’attend à une annonce concernant l’achat du Real Salt Lake dans les 30 prochains jours, rappelant que même si Hansen demeure la personne à contacter pour la vente, la ligue peut prendre le contrôle du processus au bout d’une certaine période.

Du mouvement ailleurs

Également, Garber a admis que le propriétaire de l’Orlando City SC, Flavio da Silva, a l’intention de retirer ses billes. En dépit des ennuis financiers de plusieurs concessions en raison de la pandémie, le dirigeant de la ligue ne s’inquiète pas de voir des changements de garde s’opérer dans les rangs de ses différentes équipes.

«Dans la MLS, il y a de nombreux nouveaux propriétaires ayant permis au circuit de mettre son empreinte aux États-Unis et au Canada. Dans d’autres ligues, il y a eu des gens d’affaires qui ont laissé leur club. Nous avons eu très peu de cas semblables chez nous au cours des 25 dernières années, a dit Garber. Je pense que nous en verrons de plus en plus avec le temps, c’est normal et attendu. Je ne suis pas préoccupé dans aucun cas si un propriétaire décide de vendre, peu importe ses motivations personnelles.»