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«La LNH n’est plus une ligue dure»

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L’attaquant Thomas Vanek n’a peut-être pas joué dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en 2019-2020, mais cela ne l’empêche pas de parler d’une diminution significative de la robustesse au sein du circuit.

L’ancien porte-couleurs du Canadien de Montréal a émis ses observations durant la baladodiffusion «The Instigators» récemment. Encore officiellement un joueur actif, l’homme de 36 ans dit avoir noté des différences importantes relativement au jeu physique depuis ses débuts dans la LNH en 2005.

«Si on regarde les quatre dernières années, à part [Zdeno] Chara, la ligue n’est plus dure. Je pense qu’on peut tous être d’accord sur cela, a-t-il mentionné. Quand j’ai commencé à jouer, il y avait les [Chris] Pronger, [Derian] Hatcher et autres. C’était rude.»

«Lorsqu’on allait devant le filet, il n’y avait pas de pénalité [malgré les coups de bâton encaissés], a-t-il renchéri. L’arbitre dirait : hé, calme-toi, Pronger, et celui-ci aurait probablement regardé l’officiel en signifiant de lui dire : ne me parle plus jamais.»

Arrières plus petits et plus mobiles

D’après l’Autrichien, la façon de jouer des défenseurs d’aujourd’hui peut expliquer les différences qu’il estime avoir constatées.

«Je ne sais pas si le jeu était vraiment salaud avant, mais c’était comme ceci : si vous alliez devant le filet, vous payiez le prix, a-t-il affirmé. Maintenant, le hockey a changé. Il y a beaucoup de petits arrières qui se déplacent bien. Ils appliquent des doubles-échecs un peu. Néanmoins, les durs d’autrefois n’existent plus vraiment aujourd’hui.

L’aspect physique du hockey de la décennie 2000 et de la suivante n’a pas empêché Vanek de totaliser 373 buts et 416 mentions d’aide pour 789 points en 1029 matchs en carrière.