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Hockey

Un peu de vie souhaitée au Rogers Place

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Alors que la Ligue nationale de hockey (LNH) cherche des solutions pour tenir sa prochaine saison et que la Fédération internationale de hockey (IIHF) a annulé la plupart de ses événements, l’incertitude entoure la tenue du Championnat du monde junior prévu à la fin décembre à Edmonton.

Pour Bob Nicholson, président des Oilers et vice-président à la IIHF, le fait de voir la Rogers Place complètement désertée n’a rien d’agréable. 

«C’est difficile, a-t-il dit en entrevue au réseau Sportsnet. C’est pour quoi on travaille si fort pour que le Mondial junior fonctionne. Ça nous aide à ramener des gens au travail et à ramener la vie dans l’amphithéâtre. C’est bon pour le moral.»

Jusqu’à présent, deux cas de COVID-19 chez les joueurs ont forcé Hockey Canada à annuler un match intra-équipe et à suspendre le camp d’entrainement de la formation canadienne pour une journée.

Exécuter le plan 

Les récents événements laissent planer un doute sur la suite des choses. Nicholson ne peut lui-même assurer que la compétition commencera le 25 décembre tel que prévu dans la bulle d’Edmonton.

«Rien n’est sûr, a lancé Nicholson, qui a tout de même voulu se montrer rassurant. Je suis très heureux des réunions que nous avons eues à Zurich. Les protocoles mis en place par la IIHF et Hockey Canada sont excellents (...) Maintenant, il s’agit de bien exécuter le plan.»

«Je donne beaucoup de crédit à Gary Bettman et Steve Mayer puisqu’ils ont été très stricts par rapport au protocole (dans la bulle de la LNH). Ils n’ont pas cédé un pouce. La même chose se produira ici. Hockey Canada et les autres pays ont accepté de se soumettre aux conditions présentées. Si tout le monde s’y conforme, je crois que nous pourrons remettre le trophée du Mondial junior en janvier.»