Dave Morissette en Direct

«Je dois absolument les encadrer»

Publié | Mis à jour

Le vice-président principal, affaires publiques et communications des Canadiens de Montréal, Paul Wilson, a démontré à quel point il tenait à défendre les membres de l'organisation lors de son entrevue avec Dave Morissette dans le cadre de la thématique sur les métiers reliés au hockey, lundi.

Wilson a expliqué en détails les grandes lignes du travail qu'il doit effectuer au quotidien avec l'entraîneur-chef Claude Julien.  

«Claude sait quoi dire, c'est un excellent communicateur, a indiqué Wilson. J'aime dire qu'il est un vieux loup et qu'il sait comment parler aux médias. Ce qui me fascine dans son cas, c'est qu'il fait constamment attention à ce que les joueurs ne soient pas en colère quand il parle. Il parvient toujours à faire passer son message sans créer de remous.»

En ce qui concerne sa relation avec Marc Bergevin, le responsable des communications affirme qu'elle est différente puisque le directeur général n'a pas à s'adresser aux médias sur une base quotidienne. Il a toutefois souligné les efforts de Bergevin qui tient à améliorer son français.

«Marc parle moins souvent. Habituellement quand on le sort, c'est pour annoncer une transaction. Il est à l'aise avec les médias et il aime ça. Il fait attention à son français, mais il ne faut pas oublier qu'il a passé une très grande partie de sa vie aux États-Unis.»

Celui qui a déjà travaillé pour le Grand Prix de Formule 1 du Canada n'a pas caché que le marché de Montréal représente un énorme défi avec les nombreux médias qui en demandent toujours plus.

«Si je donne une entrevue à un média en particulier, les autres vont me téléphoner le lendemain pour se plaindre. C'est pour ça que quand on a des demandes pour un joueur ou un membre de l'organisation, on veut le rendre disponible pour tout le monde. La demande est tellement forte. Je pense juste aux joueurs qu'on vient de repêcher. Je dois absolument les encadrer, car tous les médias veulent se les arracher. Ils ne sont pas prêts pour ça.»

Wilson a également mentionné le respect qu'il avait pour les gens avec qui il travaille et que les attaques dont ils sont parfois victimes viennent l'affecter profondément.

«Je n'ai aucun problème à ce qu'un journaliste critique une partie ou une transaction. Mais quand on s'attaque à la personne, c'est là que ça vient me chercher.»

Voyez l'entrevue de Paul Wilson dans la vidéo ci-dessus.