Crédit : Photo Martin Chevalier

LNH

Kyle Dubas confiant d'avoir pris un bon pari

Publié | Mis à jour

Le directeur général des Maple Leafs de Toronto Kyle Dubas est loin de considérer la transaction impliquant Andreas Johnsson comme une simple opération visant à alléger la masse salariale de son équipe.

Certes, en l’expédiant chez les Devils du New Jersey plus tôt au mois d’octobre, Dubas a libéré 3,4 millions $ sous le plafond salarial. Mais il est également bien fier d’avoir mis la main sur l'attaquant Joey Anderson, à qui il a accordé vendredi un contrat de trois saisons d’une valeur annuelle de 750 000 $. Pour Dubas, Anderson est bien plus qu’une simple monnaie d’échange.

«Je sais que les gens ne voient pas ça comme ça, mais il y avait beaucoup d’intérêt pour Andreas, a expliqué Dubas au réseau Sportsnet. Nous avons choisi d’y aller avec Joey en raison de la combinaison de son talent, de son caractère, et de sa compétitivité. Nous sommes très excités à propos de lui.»

Bien qu’il ait eu du mal à s’établir avec les Devils, Anderson a connu du succès à chaque étape de sa carrière, dont à l'Université Minnesota-Duluth. Puisqu’il a encore tout à prouver dans la Ligue nationale de hockey, l’attaquant de 22 ans cadrait parfaitement avec le plan de Dubas en vue de la prochaine saison.

En effet, par le biais de prolongations de contrat ou d’acquisitions sur le marché des joueurs autonomes, le directeur général des Leafs a rassemblé plus d’attaquants que nécessaire, dont les salaires sont inférieurs à 2 millions $, pour aménager ses troisième et quatrième trios.

Ainsi, à l’ouverture du camp d’entrainement, Anderson se battra contre Wayne Simmonds, Jimmy Vesey, Nick Robertson, Jason Spezza, Joe Thornton, Travis Boyd, Pierre Engvall, Alexander Barabanov, Denis Malgin, Nic Petan et Egor Korshkov pour obtenir sa place dans la formation.

Plus de profondeur

Dubas croit que cette stratégie permettra de soutirer le meilleur de ses joueurs en alimentant une saine compétition.

«Nous devons avoir le plus de profondeur possible si nous voulons atteindre notre potentiel, a indiqué Dubas. Les batailles au camp d’entrainement et au début de la saison seront intéressantes à suivre et nous avons hâte de voir comment ces gars lutteront les uns contre les autres. Je crois que ça commence dès maintenant avec ce qu’ils font pendant la saison morte, de la façon dont ils s’entrainent et se préparent pour avoir un bon camp.»