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Personne ne veut aider Julien BriseBois

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le directeur général du Lightning de Tampa Bay, Julien Brisebois, a tout un casse-tête devant lui.

Présentement, sa formation a des dépenses projetées d’environ 79 millions $ pour seulement 18 joueurs, et ce, sur une masse salariale qui ne doit pas dépasser les 81,5 millions $. 

Ci-dessus, Julien BriseBois explique ses intentions dans une entrevue à «JiC».

Les derniers champions de la coupe Stanley doivent aussi s’entendre avec les joueurs autonomes avec compensation Mikhail Sergachev, Anthony Cirelli et Erik Cernak.

Bref, le DG doit effectuer une ou plusieurs transactions pour libérer de l’espace sur sa masse.

Il y a cependant un petit problème.

«Tous les DG connaissent la situation à Tampa, a indiqué une source anonyme au site sportif The Athletic, dimanche. Le gros problème, c’est que BriseBois a besoin des autres et que personne ne veut l’aider.»

Le Québécois a toutefois du temps devant lui, car il peut dépasser le maximum permis de 10 millions avant le premier match de la saison 2020-2021. Rappelons que la Ligue nationale espère pouvoir amorcer cette campagne en janvier 2021.

Cela laisserait donc un peu plus de deux mois à BriseBois pour trouver une solution. Cependant, le directeur général aimerait mieux que ça soit plus rapide.

«Plus longtemps on attend, moins d’options nous avons», a-t-il dit le 1er octobre dernier.

C’est dans cette optique que BriseBois a tenté de se départir de Tyler Johnson et de son salaire annuel de 5 millions $ via un échange et ensuite le ballotage. Malheureusement pour lui, ce plan a échoué.

Selon The Athletic, le DG aurait tenté de convaincre Steven Stamkos de lever sa clause de non-échange, mais ce dernier aurait refusé de le faire. Cela signifie que son contrat d’une valeur annuelle de 8,5 millions $ restera sur la masse des «Bolts».

Il semble que BriseBois doit maintenant se tourner vers son plan C... quel qu’il soit.