Impact de Montréal

«On avait à cœur de répondre» -Henry

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Les partisans de l’Impact de Montréal ont retenu leur souffle en fin de première demie, lorsque l’Inter Miami a fait 1-1 sur une erreur en défense.

Et personne ne souhaitait que l’effectif redresse la barque autant que Thierry Henry, qui a poussé un soupir de soulagement lorsque sa troupe a regagné le terrain en deuxième mi-temps.

Voyez le point de presse de Thierry Henry dans la vidéo, ci-dessus.

«Au lieu de réagir, nous avons agi au début de la deuxième demie, a souligné l’entraîneur-chef après le gain de 2-1. C’était un jeu brillant qui a mené au deuxième but. C’était toute une passe de Bojan. Il aurait pu marquer, mais il a passé le ballon (à Maxi Urruti).

Bojan et Urruti avaient des ailes. En défense, Henry a globalement aimé le travail de ses joueurs, qui ont mis fin à une séquence de deux défaites en pleine course en éliminatoires. Ils ne pouvaient l’échapper.

«Je ne sais pas si c’est la plus grosse victoire de la saison, mais on avait à cœur de répondre et gagner ce premier match (à domicile). Surtout d’offrir un bon match en équipe, explique-t-il. 

«Malheureusement, on a accordé un but sur une erreur, mais on n’a pas baissé la tête. On a continué à travailler. On est monté en puissance en deuxième mi-temps.»

En somme, la légende française devenue entraîneur a aimé ce qu’elle a vu. Elle n’a pas hésité à identifier ses coups de cœur, tels que Bojan, Urruti et Rudy Camacho, pour ne nommer que ceux-ci.

«Je suis vraiment content, a-t-il répété. Surtout des matchs de Bojan et de Joel Waterman.»

Des points

En pleine course aux séries, le Bleu-blanc-noir n’a pas le choix de faire le plein de points. Avec 23 points, il occupait le huitième rang après la victoire, deux points devant Nashville et un seul point derrière les Red Bulls de New York. 

«Ce n’est pas seulement (satisfaisant) pour le moral, c’est pour nous. Pour le plan tactique de l’équipe.» 

À savoir si la sortie de balle des défenseurs a aidé la cause de l’équipe, Henry a plutôt insisté sur le positionnement de ses troupes.

«C’est le positionnement des milieux de terrain et celui des latéraux qui a fait la différence. Que tu joues à quatre ou à cinq, il n’y a pas vraiment de différence. On a choisi un truc différent au niveau des positions, pas seulement des nombres.

«Au bout de quelques minutes, ils ont changé leur plan tactique.»