LHJMQ

Bagarres : Roy satisfait de la nouvelle réglementation

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Même s’il prônait l’expulsion automatique pour les joueurs impliqués dans une bagarre, Patrick Roy est heureux de la mise en place de nouvelles mesures coercitives dans la LHJMQ.

À compter de vendredi soir, date d’ouverture officielle de la saison 2020-2021, les joueurs qui laisseront tomber les gants écoperont une pénalité majeure de cinq minutes ainsi qu’une punition d’inconduite de 10 minutes. Un joueur sera également suspendu après trois combats. 

Dans la vidéo ci-dessus, Gilles Courteau discute des nouveaux règlements de la LHJMQ à Dave Morissette en direct.

«Le gars va avoir le temps d’avoir les pieds gelés avant de rembarquer sur la glace, a badiné le grand manitou des Remparts de Québec pour commencer. Je pense c’est un pas dans la direction que tous souhaitent voir, soit d’enrayer les bagarres une fois pour toutes. C’est un compromis qui va permettre d’avancer pour qu’un jour, on n’ait plus de combat à poings nus sur la patinoire.»

Le nouveau capitaine des Diables rouges, Thomas Caron, qui n’a jamais eu peur de valser sur la glace depuis le début de sa carrière junior, a partagé un discours semblable.

«C’est une bonne nouvelle pour l’ensemble de la ligue. Il fallait s’y attendre un peu. On veut de moins en moins de bagarres et de moins en moins de blessures parce que c’est à cause de ça. Ça va rendre le jeu plus sécuritaire, mais ce sera encore physique», estime l’attaquant d’expérience qui a livré 11 combats, matchs préparatoires et séries incluses, au total, selon le site spécialisé Hockey Fights.

Caron et ses coéquipiers y réfléchiront à deux fois dorénavant avant d’entreprendre une bataille, puisque celle-ci pourrait coûter cher à l’équipe.

«Quand tu regardes ça, ce sont quand même 15 minutes. Il va falloir qu’on prenne des bonnes décisions et qu’on ramène des gars à l’ordre quand ce sera nécessaire, mais je pense qu’on a un très groupe de gars qui sont assez matures pour prendre leurs propres décisions et prendre de bonnes décisions», a-t-il répondu.