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Yvon Michel devra s’expliquer devant la RACJ

Agence QMI

2023-10-23T21:42:10Z

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Le Groupe Yvon Michel (GYM) a été convoqué à une audience disciplinaire par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) en lien avec des événements qui se sont déroulés après le gala du 7 octobre dernier. 

Selon l’avis de convocation obtenu par l’Agence QMI, Yvon Michel et la vice-présidente exécutive de GYM, Alexandra Croft, «ont agressé verbalement et tenté d’intimider madame Sylvie Lécuyer et monsieur Benoit Roussel».

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La première est une représentante de la RACJ, tandis que le second était l’un des trois juges qui œuvraient pendant le combat de championnat du monde opposant Kim Clavel à Evelyn Bermudez.

La Québécoise a perdu cet affrontement par décision partagée. Roussel avait remis une carte de 96-94 en faveur de la gagnante.

Une demande refusée

Cinq jours avant le combat, Michel avait demandé que le juge soit retiré du combat. Ça requête avait été refusée par la RACJ. En conférence de presse après le revers de Clavel, le promoteur a expliqué avoir compilé des statistiques pour justifier sa demande et que Roussel aurait tendance à favoriser les adversaires des pugilistes de GYM.

«Le soir-même, lors d’une conférence de presse, vous avez tenu des propos similaires, envers la Régie et ses officiels», a d’ailleurs souligné la RACJ dans sa convocation.

Une lourde sanction?

Pour le moment, la date de l’audience n’a pas été fixée. GYM pourrait voir son permis d’organiser des galas de boxe être suspendu ou annulée. La compagnie pourrait aussi être suspendue pour une durée déterminée de son droit d’obtenir un nouveau permis.

Le 30 juillet 2020, le permis de GYM a été suspendu pour une période de 15 jours pour un «combat arrangé» d’exhibition, à titre caritatif, entre l’ancien combattant d’arts martiaux mixtes Patrick Côté et l’homme fort Hugo Girard.

À l’époque, la RACJ avait indiqué avoir envisagé une sanction de 30 jours, mais elle l’a réduite de moitié étant donné les dures circonstances qu’imposait la pandémie de COVID-19 aux organisateurs de sports de combat.

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