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«Y’a un gros trou dans le mur, Fleury a garroché son bâton...»

TVA Sports

2024-11-15T00:09:56Z
2024-11-15T00:20:50Z

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Marc-André Fleury incarne peut-être l’image du gentilhomme, il était capable de se fâcher, parole de Michel Therrien.

Le gardien québécois détestait perdre. Et les murs du défunt Mellon Arena ont payé le prix plus d’une fois.

«Une fois dans le vieux Mellon Arena, je l’avais sorti de son filet, a raconté Therrien, jeudi, à l’émission JiC. Il rentre dans la chambre et il garroche son bâton dans le mur. Le Pierre Gervais des Penguins vient me dire : "Heille, y’a un gros trou dans le mur, Marc-André a garroché son bâton." Je suis allé le voir : "Flower, tu peux pas faire ça, c’est la chambre des gars." Il me dit : "Ouais, Mike, t’as raison, ça n’arrivera plus..."»

Faux. L’incident s’est reproduit.

«Un mois et demi plus tard, Fleury garroche encore son bâton comme une flèche, un gros trou dans le mur, a poursuivi Therrien, qui la trouve aujourd’hui bien drôle. Je sors le livre des pages jaunes et je lui dis : "T’as 48 heures pour trouver quelqu’un qui va venir réparer la chambre."»

Les maudites pads jaunes

Par ailleurs, Therrien, qui surnommait Fleury «Gumby» en début de carrière en raison de sa flexibilité hors-norme, a confié qu’il détestait les jambières jaunes que le Sorelois affectionnait à Pittsburgh.

Un ophtalmologiste avait écrit aux Penguins à l’époque pour leur expliquer les jambières jaunes permettaient aux tireurs adverses de repérer plus facilement les ouvertures dans le filet de Fleury.

Mais Fleury tenait à ses jambières jaunes. Therrien a usé de stratagèmes.

«Je dis au gars de l’équipement : "Commande une pare de pads jaunes et un bloqueur et mets ça blanc." [...] Après, j’ai demandé aux gars : "Là, vous essayez pas de scorer, vous tirez sur Marc-André pour qu’il se sente gros."»

Voyez l’intervention complète de Therrien rendant hommage à son ancien gardien dans la vidéo ci-dessus.

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