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Wimbledon: au tour de Denis Shapovalov de se payer une petite frousse

Photo d'archives, AFP
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2023-07-07T18:29:33Z
2023-07-07T20:23:12Z

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LONDRES | Était-ce le soleil rayonnant après les jours de pluie qui avaient gâché le début de la quinzaine? Ou encore, l’odeur des fleurs qui embaumaient le All England Club? Toujours est-il que les joueurs canadiens semblaient avoir envie de passer du temps sur le terrain, vendredi, à Wimbledon. 

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Après Bianca Andreescu, Denis Shapovalov s’est lui aussi payé une petite frousse, mais l’Ontarien s’est qualifié pour le quatrième tour en l’emportant face à l’invité britannique Liam Broady par la marque de 4-6, 6-2, 7-5 et 7-5, en plus de trois heures.

Mais même si ç’aurait pu être plus simple face au 142e mondial, même si «Shapo» aurait pu mieux jouer en première et en troisième manche (il tirait de l’arrière 5-2 dans celle-ci), le 26e favori était tout sourire après le match. 

Photo AFP
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«Un accomplissement»

Car une qualification pour la deuxième semaine d’un Grand Chelem demeure à ses yeux un «accomplissement» dont il est très fier, surtout après un début d’année qu’il qualifie lui-même de «difficile» (il montrait une fiche de 10-12 avant de se présenter à Londres).

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«Chaque match, chaque victoire et chaque bataille comme celle-ci me donnent confiance», a affirmé Shapovalov, qui n’avait pas atteint ce stade d’un majeur depuis les Internationaux d’Australie l’an dernier (il avait alors été battu en quarts par Rafael Nadal).

Nerveux mais heureux

Sur le court 2, l’un des plus gros à Londres, «Shapo» a admis avoir ressenti de la nervosité en début de match.

Le Canadien aurait aussi pu mieux jouer par moment, comme il l’a concédé. 

Mais l’important pour lui, dans cette enceinte où il avait fait partie du carré d’as il y a deux ans, était d’avoir réussi à conclure le match quand il sentait qu’il avait son rival de 29 ans dans les câbles.

AFP
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Une pause qui est la bienvenue

Shapovalov a joué chaque jour depuis mardi, en raison de la pluie qui a gâché les premières journées de la quinzaine. 

Si la recette lui a souri jusqu’à présent – « j’ai demandé aux organisateurs si je pouvais encore jouer samedi», a-t-il blagué –, il ne cache pas qu’un peu de repos ne lui fera pas de tort, surtout avec son genou endolori.

«Shapo» affrontera maintenant le Russe Roman Safiullin, 92e au monde, dimanche ou lundi.

Un bon tirage sur papier, mais un joueur «dont tout le monde se méfie dans le vestiaire», a souligné le gaucher. 

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