Jouer au Centre Bell, c’est mieux qu’à Columbus au mois de novembre: William Carrier se sent à la maison
Ses enfants ont vécu la frénésie du Centre Bell


Dave Lévesque
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Originaire de la grande région de Montréal, William Carrier est parfaitement à l’aise de jouer au Centre Bell.
« L’hymne national en français, c’est cool, l’énergie dans le building, tu préfères jouer une game de même qu’au mois de novembre contre Columbus un mercredi soir et qu’il n’y a rien dans le building. C’est dur, un match comme ça, de partir la machine. Là on est en finale [d’association]. »
Avant le début de la série, Carrier se réjouissait que ses enfants puissent vivre l’aspect montréalais de la série et ils ont vécu une première lundi soir.
« Ils se sont fait crier dessus une couple de fois, plus à l’extérieur que dans le Centre Bell, mais ils ont adoré ça », assure-t-il.
« J’ai passé la journée avec eux hier [mardi]. Pour moi, c’est un peu comme jouer à la maison toute la série. »