William Carrier, le « cheval » adulé
William Carrier ne se fera pas beaucoup de nouveaux admirateurs à Montréal durant les prochains jours. Mais il s’en fait beaucoup en Caroline.

Jean-Nicolas Blanchet
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RALEIGH | William Carrier ne se fera pas beaucoup de nouveaux admirateurs à Montréal durant les prochains jours. Mais il s’en fait beaucoup en Caroline.
Le grand Montréalais a amassé un autre point samedi, en plus de distribuer quatre mises en échec.
« C’est un cheval », a lancé d’emblée son coéquipier de trio, Eric Robinson, qui a obtenu un deuxième but dans la série.
« Il protège la rondelle tellement bien. C’est un apport très important à notre équipe », a-t-il ajouté.
L’autre compagnon de trio, Mark Jankowski, a été tout aussi flatteur.
« Il volait encore sur la glace. Carrier est fait pour les séries. C’est le temps où il brille le plus dans l’année. Il joue dur et il joue pesant », a enchaîné Jankowski.
William Carrier n’était pas disponible après le match. Il a reçu le bâton d’Alexandre Texier directement au visage en deuxième période. Il est revenu dans le match, néanmoins.
Si les joueurs des Hurricanes ont reconnu qu’il s’agissait d’un match plutôt stressant pour éviter de tirer de l’arrière par deux matchs, ils ont expliqué que la clé était de continuer à envoyer la rondelle au fond et d’aller à la chasse aux défenseurs du CH.
La soirée d’Ehlers
Le héros du match, Nikolai Ehlers, avec deux buts, ne pouvait pas cacher que son filet en prolongation n’en était pas comme un autre dans sa carrière.

C’est une soirée « qu’il n’oubliera jamais », a-t-il dit en point de presse après avoir soulevé l’aréna.
« Je n’ai même plus de voix, ça vous donne une idée comment je me sentais », a-t-il lancé aux médias, car il avait trop crié de bonheur.