Le gouvernement américain a annoncé mardi étendre encore ses sanctions visant à frapper l’économie iranienne, en ciblant cette fois plusieurs plateformes locales d’échange d’actifs numériques, dont Nobitex, considérée comme étant la plus importante.
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Selon le département du Trésor, ces plateformes, en particulier Nobitex, ont participé au financement des activités iraniennes à l’étranger, au contournement des sanctions et à la réalisation de transactions pour le compte des Gardiens de la Révolution.
« Alors que l’économie iranienne est en chute libre, le régime a fait le choix de s’appuyer sur les actifs numériques pour son agenda propre, notamment le contournement de sanctions et le transfert de richesse à l’étranger », a assuré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, cité dans le communiqué.
Outre Nobitex, trois autres plateformes sont visées par les sanctions américaines : Wallex, Bitpin et Ramzinex.
De même, les principaux dirigeants de Nobitex, dont son président et co-fondateur Amir Hossein Rad, sont également la cible de sanctions.
Les sanctions du département du Trésor impliquent le gel de l’ensemble des actifs détenus directement ou indirectement par les personnes ou entités visées.
Elles interdisent également aux entreprises ou citoyens américains de commercer ou échanger avec les personnes ou entités visées, de même que les entreprises étrangères disposant d’une filiale aux États-Unis ou utilisant le dollar dans leurs transactions.
