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Voici les principales réalisations de Chrystia Freeland au sein du cabinet Trudeau

Agence QMI

2024-12-16T16:29:52Z

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La vice-première ministre du Canada, Chrystia Freeland, a annoncé sa démission du cabinet de Justin Trudeau, lundi. Voici ses principales réalisations effectuées au cours des dernières années.

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1. L’économie après la pandémie

Mme Freeland occupe le poste de ministre des Finances depuis août 2020, à la suite du départ précipité de Bill Morneau.

Pendant la pandémie, la vice-première ministre a soutenu la forte reprise de l’économie canadienne après la récession liée à la COVID-19.

Devant une réduction des dépenses d’urgence liées à la pandémie, un taux de chômage alarmant et la fin de la Prestation canadienne d’urgence (PCU), Mme Freeland a dû naviguer à travers l’incertitude économique au Canada.

Celle-ci a également dirigé l’instauration du premier système national canadien d’apprentissage et de garde de jeunes enfants abordable.

2. Nouvel ALENA

En tant que ministre des Affaires étrangères entre 2017 et 2019, Mme Freeland a dirigé et conclu la renégociation de l’ALENA, afin d’assurer un commerce «libre et équitable» en Amérique du Nord.

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L’entrée en vigueur du nouvel Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) le 1er juillet 2020 a permis de faciliter les échanges commerciaux entre les États-Unis, le Mexique et le Canada.

«Le nouvel ALENA contribuera à protéger les emplois et à assurer la prospérité’des travailleurs dans les trois pays signataires de l’ALENA, avait-elle écrit dans une déclaration du gouvernement du Canada, en juin 2020. Il est bon pour le Canada et pour les travailleurs canadiens, et il aidera l'Amérique du Nord à sortir encore plus forte de la pandémie de COVID-19».

La renégociation de l’ALENA, qui unit le Canada, les États-Unis et le Mexique depuis 1994, a été «complexe» avec le président des États-Unis Donald Trump, alors qu’il le jugeait comme étant «désastreux» pour son pays.

Il avait d’ailleurs évoqué en 2018 sa menace de retirer les États-Unis du traité de l’ALENA si les discussions n’aboutissaient pas à un accord raisonnable.

3. Accord de libre-échange avec l’Union européenne

Chrystia Freeland a assumé les fonctions de ministre du Commerce international de 2015 à 2017.

Celle-ci s’est occupée de superviser les négociations réussies de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne (UE).

L’entente, signée en octobre 2016 et négociée sur sept ans, a permis de supprimer 99% des droits de douane entre le Canada et l’Union européenne.

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4. Relations avec l’administration Trump

La ministre Chrystia Freeland a présidé «l’Équipe Canada» du gouvernement Trudeau, afin de discuter des relations canado-américaines après l’annonce de Trump d’augmenter les tarifs douaniers de 25%, en novembre.

Le groupe, composé de 11 ministres membres du comité responsable des relations canado-américaines, avait le mandat de répondre aux possibles tarifs douaniers promis par le président élu des États-Unis, dès son entrée en pouvoir en janvier.

Le possible flux de migrants à la frontière faisait également partie des discussions avec la ministre Freeland.

Retour sur sa carrière

Lorsque Justin Trudeau a été élu en 2015, Chrystia Freeland est devenu ministre du Commerce international dans le cabinet alors formé de 30 ministres, 15 hommes et 15 femmes.

Elle a ensuite occupé les fonctions de ministre des Affaires étrangères, de ministre des Affaires intergouvernementales, puis, à partir de 2019, de vice-première ministre.

Chrystia Freeland a été élue pour la première fois en 2013 comme députée de Toronto-Centre. Elle a ensuite été élue puis réélue dans la circonscription de University–Rosedale en 2015, 2019 et 2021.

En 2014, Mme Freeland ainsi que d’autres députés conservateurs, libéraux et néo-démocrates avaient été interdits de séjour en Russie, dans la foulée de la crise ukrainienne.

Elle a entamé sa carrière en journalisme en Ukraine, comme correspondante indépendante du Financial Times, du Washington Post et de The Economist.

En 2018, le magazine Foreign Policy lui a décerné la distinction de diplomate de l’année et elle a reçu le prix Eric-M.-Warburg de l’Atlantik-Brücke pour son travail de renforcement des liens entre les pays transatlantiques.

En 2020, elle a reçu le prix Mark-Palmer, décerné par Freedom House, pour ses années de travail consacrées à promouvoir la démocratie et les droits de la personne.

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