Voici le point de bascule qui aurait convaincu Trump d’attaquer l’Iran, selon Stéphan Bureau
Agence QMI
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Un événement récent aurait pu suggérer à Donald Trump qu’il pouvait se permettre d’attaquer l’Iran, aux côtés d’Israël, selon Stéphan Bureau.
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L’analyste estime que le point de bascule remonte au début de l’année.
« Pour moi, c’est le 3 janvier 2026, quand il est allé cueillir au saut du lit Nicolás Maduro, a-t-il affirmé. Il y a eu un pivot dans le discours de Donald Trump qui, soudainement, s’est dit : “Bien, peut-être que je pourrais solder les comptes des États-Unis” ».

L’intervention militaire au Venezuela, où il a réussi à mettre en prison un chef d’État sans pertes importantes pour les États-Unis, l’aurait convaincu de s’en prendre ensuite au guide suprême iranien Ali Khamenei, tué pendant les premières frappes samedi dernier.
« Le régime n’est pas tombé, mais c’était certainement une figure emblématique des vilains », a illustré Stéphan Bureau en entrevue à l’émission Le Bilan, vendredi.
Un président qui se croit tout permis ?
En tant que président des États-Unis, Donald Trump estime-t-il qu’il peut faire ce qu’il veut ?
« Je pense qu’on n’avait pas besoin d’attendre cette semaine pour penser qu’il se croyait tout permis », a souligné Stéphan Bureau.
L’analyste a rappelé que le président, au cours de son premier mandat à la Maison-Blanche, avait investi dans la force nucléaire américaine, une initiative sans précédent depuis de nombreuses années.
« C’est vrai qu’il a choisi d’investir davantage. Il promet 500 milliards de plus, mais ça va être très long avant que tout ça soit mis en place, a dit M. Bureau. Mais il n’attend pas ses investissements pour utiliser l’armée. »
M. Trump avait pourtant mentionné lors de précédentes campagnes électorales qu’il ne s’engagerait pas dans de nouvelles guerres.
« Il fait le contraire de ce qu’il avait promis », a constaté l’analyste.
Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.