«Sucré Givré»: Tout ce qu'il y a à savoir sur la version hivernale de «Sucré Salé»
Du lundi 5 janvier au mercredi 7 janvier 19 h 30, TVA
Samuel Pradier
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La nouvelle émission culturelle de TVA, Sucré Givré, est comme le petit frère de Sucré Salé, avec un ton, une couleur et des collaborateurs différents. L’animateur Jean-Philippe Dion, qui en est aussi le producteur, nous dévoile le contenu de ce rendez-vous.
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Jean-Philippe, comment est née cette nouvelle émission culturelle?
Sucré Salé fonctionne vraiment très bien durant la période estivale, et on voit que les gens ont de l’appétit pour un rendez-vous culturel. TVA songeait depuis longtemps à ramener un peu plus de culture en ondes, et on s’est dit qu’on pourrait créer une déclinaison de cette émission. On garde le format de Sucré Salé, mais puisqu’on change d’animateur et de collaborateurs — qu’on appelle les Givrés —, le ton sera différent.
Serez-vous en studio ou allez-vous vous déplacer un peu partout, comme en été?
On va même se déplacer davantage et être encore plus dans l’action que l’été. Je veux essayer de mettre une petite touche Accès illimité. J’aime sentir comment ça se passe, être dans la création, aller dans les coulisses... On mettra de l’avant cet aspect-là, on accompagnera des artistes dans leur quotidien, leur vie professionnelle et leur vie privée, tout ça jumelé avec des entrevues.
Quel sera le plus gros défi de ce nouveau rendez-vous?
En hiver, il faut être capable d’attirer l’attention différemment de Sucré Salé, car il y a des familles qui sont en mode bain ou devoirs pour les enfants, d’autres qui font la vaisselle, sans compter les gros rendez-vous télévisuels comme les quotidiennes et les séries diffusées sur les autres réseaux. C’est la raison pour laquelle on a voulu une émission avec plus de rendez-vous — qui sont comme des points de repère —, moins de collaborateurs, et des concepts plus formatés pour nos Givrés.
Plusieurs des Givrés ont une vie numérique. Leurs topos seront-ils relayés sur les réseaux sociaux?
Assurément! On s’est dit qu’il fallait utiliser des marques que les gens aiment et qui fonctionnent bien. Le Web est un laboratoire extraordinaire pour essayer des choses. Quand Étienne Marcoux a décidé d’entreprendre les capsules Étienne te ramène, ça a pris du courage et de la détermination. Mais quand le produit est bon, ça marche, et Étienne en est un bon exemple. Je le connais bien, puisqu’on a déjà travaillé ensemble, et c’est d’ailleurs l’un des premiers à qui j’ai pensé pour cette émission.
Il y a aussi des animateurs connus dans votre équipe...
Sabrina Cournoyer, qui va continuer à faire Salut Bonjour, avait envie de pouvoir couvrir de l’actualité culturelle autrement. On va lui laisser un terrain de jeu encore plus grand et plus libre. Et comme je voulais qu’on parle de bouffe dans l’émission, parce que la culture est aussi culinaire, j’ai tout de suite pensé à Sébastien Benoit. Il est certainement celui qui a le plus grand et le plus beau carnet d’adresses de restos au Québec. Quand j’ai besoin d’une suggestion, je le texte pour essayer d’avoir un peu d’aide. Il y a même des gens de ma famille, de l’extérieur de Montréal, qui viennent en ville pour découvrir des adresses que Sébastien a essayées avec un de ses invités.
Que fera Mia, la gagnante de Star Académie, dans l’émission?
Quand Mia arrive quelque part et qu’elle chante, ça crée toujours un moment exceptionnel. Ça fait jaser partout, ça fait des scores sur les réseaux sociaux. J’avais aussi envie d’avoir du Star Académie, parce que ça fait partie de moi. Mia va partir en mission musicale afin de souligner des événements culturels: célébrer une quantité de billets vendus, ou un événement dans la vie ou la carrière d’un artiste.
Qui seront les premiers invités de la saison?
Comme l’émission commence le 5 janvier, il a fallu enregistrer les premiers épisodes avant les fêtes. Pour les deux premières semaines, on aura donc des entrevues avec des personnalités qui vont faire 2026, celles et ceux qui vont marquer la prochaine année, tant en politique qu’en culture. Il y aura beaucoup d’entrevues réalisées au Québec, mais on en fera aussi en France.