Voici la plus grosse folie que Cole Caufield a faite depuis qu'il est multimillionnaire

Jessica Lapinski
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Cole Caufield fait encore le saut quand il voit qu'il y a beaucoup de chiffres à côté du mot «solde» dans son compte en banque, mais le buteur du Canadien dit ne pas avoir fait trop de folies depuis que Kent Hughes lui a accordé son faramineux contrat de 8 ans et 62,8 millions $, en juin dernier.
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En fait, la plus grosse dépense qu'a faite la jeune sensation de 23 ans avec cette somme colossale, c'est de louer un «party bus» afin d'assister à un spectacle de Taylor Swift avec des amis.
«Elle a de bonnes chansons, mais je n'écoute pas Taylor Swift tout le temps. Sauf que c'était l'occasion d'une vie! a-t-il raconté lors de son passage au populaire balado Spittin' Chiclets, durant lequel les animateurs se sont plusieurs fois payé la tête du pauvre... Christian Dvorak, avec qui Caufield habite, et de son caractère introverti.
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Toujours quelqu'un pour lui rappeler
Et non, Caufield n'est pas allé au spectacle de Swift dans l'espoir de prendre la place de Travis Kelce dans le cœur de la chanteuse!

«C'est une icône, une légende, il faut la voir en spectacle», a plutôt assuré le fan de country, dont de Morgan Wallen.
Mais le petit attaquant dit essayer de ne pas trop penser au montant qu'il y a dans son compte, même s'il a une fois de plus reconnu qu'il «changeait une vie».
«C'est dur, par contre, parce qu'il y a tout le temps quelqu'un pour te le rappeler», a-t-il ajouté en riant.
Caufield n'a toutefois pas versé dans les grandes confidences lors de son passage au micro de Paul Bissonnette et de Ryan Whitney, où les joueurs ont pourtant tendance à se laisser aller, plutôt que de verser dans la traditionnelle «cassette».
Comme Weber et Price
Ce n'était pas la première fois que les deux anciens hockeyeurs l'invitaient à leur balado, mais le numéro 22 avait préféré attendre d'avoir joué plus de matchs dans la LNH.
Outre son contrat et la personnalité de Dvorak, il a surtout été question de hockey américain et du surnom que Shea Weber lui a donné, il y a quelques années: «The Cock» (ou «le pénis» en français, et non, la raison n'a pas été dévoilée).

«Plus personne ne m'a appelé comme ça depuis trois ans», s'est moqué Caufield, qui a aussi reconnu l'apport indéniable qu'a eu Weber, mais aussi des vétérans comme Corey Perry, Carey Price, et maintenant Brendan Gallagher, sur sa carrière (au-delà du surnom).
«Nous avons eu plusieurs gars durant les séries [où le Canadien s'est rendu en finale, en 2021] que j'ai pu côtoyer dans la bulle, a-t-il expliqué. C'était fou de voir à quel point ils se sont investis dans le hockey durant leur carrière, et d'être avec eux dans la bulle, ça m'a tout de suite donné envie de faire comme eux.»
Barron, l'étoile du party
Et il a été question du fameux souper des recrues, qui s'est cette année déroulé à Los Angeles, en novembre. C'est à l'habituellement réservé Justin Barron qu'est revenu l'étoile de la soirée, selon Caufield.
«Il dansait, il chantait, il faisait des blagues, a-t-il raconté. Il est généralement assez silencieux, mais là, il était drôle. Il est assurément sorti de sa coquille.»