Vive déception chez les Golden Knights: «Je ne veux jamais revivre ça», a lancé Mark Stone

Jonathan Bernier
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Bien qu’ils ne se seraient pas qualifiés pour les séries éliminatoires s’ils avaient évolué dans l’Association de l’Est, les Golden Knights se sont approchés à seulement deux victoires de la coupe Stanley.
Néanmoins, c’est avec le sentiment d’avoir failli à la tâche que les hommes de John Tortorella ont retraité au vestiaire pour la dernière fois de la campagne.
« C’est un sentiment horrible. Je ne veux jamais revivre ça », a lancé Mark Stone, sans détour, devant les journalistes parvenus jusqu’à lui.

« Malgré tout ce qui est arrivé cette saison, les hauts et les bas, on s’est retrouvés en finale. Ce qui est assez impressionnant. Mais, pour l’instant, ça ne rend pas la situation plus belle », a ajouté le capitaine des Golden Knights.
Stone a profité de l’occasion pour vanter le travail et l’acharnement de ses coéquipiers. Il a louangé le fait que plusieurs d’entre eux ont continué d’enfiler leurs patins et leur uniforme en dépit des blessures.
« Je suis tellement fier d’eux. C’est dommage. Ça me tue d’être ici en ce moment, a-t-il lancé. Mais je suppose que je vais me ressaisir, qu’on va se relever et on va s’assurer d’être prêts pour le mois de septembre. »
Avenir incertain
Reste à savoir si c’est John Tortorella qui jouera du sifflet lorsque Stone et ses coéquipiers sauteront sur la glace lors du camp d’entraînement. Il ne restait que huit matchs à la saison lorsque le vénérable pilote a succédé à Bruce Cassidy.
Dans les instants suivant l’élimination de sa troupe, l’Américain n’a pas voulu statuer sur son avenir. Il en a plutôt profité pour remercier les dirigeants de l’équipe de lui avoir fait confiance.
« Je me considère comme chanceux d’avoir pu sauter dans le train avec ce groupe. J’étais assis aux premières loges pour voir ce groupe travailler, a-t-il indiqué aux médias présents à Las Vegas. J’ai vu des joueurs jouer en dépit de plusieurs choses. C’est un vestiaire vraiment fort et uni. »
Ça s’est joué devant le filet
Un groupe qui, malheureusement, sera arrivé à court face aux Hurricanes.
« C’est une bonne équipe, une équipe bien dirigée. Dans la deuxième portion de cette série, leur gardien leur a donné l’occasion de gagner la coupe Stanley, a analysé Tortorella. Depuis qu’il [Brandon Bussi] est entré dans la série, il a été vraiment bon. »
Assurément plus que Carter Hart, que Tortorella s’est entêté à renvoyer dans la mêlée soir après soir même s’il a accordé quatre buts dans chacun des cinq premiers matchs de la série.
« Carter nous a donné une chance [dimanche soir] », l’a une fois de plus défendu Tortorella.
Vrai, mais c’était un peu trop tard.