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Violence à Puerto Vallarta: une Québécoise se réfugie pendant des heures dans un Costco entouré de flammes

Elle était incapable de rentrer chez elle pendant que le cartel semait le chaos dans la ville

Photo portrait de Olivier Faucher

Olivier Faucher

2026-02-23T02:59:53Z

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Une Québécoise a dû se réfugier pendant cinq heures dans le Costco de Puerto Vallarta dimanche pendant que la ville était incendiée par un cartel.

« J’avais peur qu’ils réussissent à entrer à l’intérieur. On ne savait pas s’ils voulaient s’en prendre aux gens », raconte Édith Labbé.

La femme originaire de Québec était dans un bar dimanche matin pour regarder le match de hockey pour la médaille d’or lorsque le gérant a demandé aux clients de rentrer chez eux. Des membres du cartel allumaient alors les premiers incendies à travers la ville.

Édith Labbé a commandé plusieurs Uber, sans jamais les voir arriver. Elle s’est donc dirigé vers un Costco pour voir si elle pouvait améliorer ses chances.

« J’entendais des détonations. Je me suis dit que le Costco était une bonne place pour me réfugier. Quand je suis arrivée, tous les employés étaient sur leur cellulaire. Il n’y avait personne dans le magasin. »

Le personnel du magasin s’est empressé de fermer une grande porte métallique pour barricader l’endroit.

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

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« J’ai dit oh ça ne va pas bien. Le gérant nous a rassemblés dans le centre du magasin. Il nous a dit que c’était mieux de se tenir loin des murs. Ça continuait de péter. »

La retraitée a dû patienter des heures avant de pouvoir sortir, pendant que des membres du cartel ont brûlé plusieurs voitures dans le stationnement du Costco, donnant lieu à des images spectaculaires qui ont été largement circulé sur les réseaux sociaux.

« À 15h30, le personnel nous a laissé sortir par groupe. On nous a dit que ce n’était pas sécuritaire, mais que [les membres des cartels] attaquaient des dépanneurs. Ils avaient peur que le magasin soit attaqué. »

Mme Blais a finalement pu rentrer en marchant à son appartement en fin de journée, en traversant ce qui ressemble à une zone de guerre.

« Sur le chemin, c’est épouvantable ce que j’ai vu. Au moins 25 voitures calcinés, des dépanneurs en flammes. »

En vacances au Mexique pour cinq semaines, elle doit rentrer jeudi au Québec.

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