Une autre candidate de la région de Québec a porté plainte à la police pour du vandalisme sur ses affiches électorales.
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« Notre candidate a porté plainte à la police, le même type de grabuge inacceptable qu’a connu Éric Caire dans les jours précédents », a expliqué Cédric Lapointe, attaché de presse d'Éric Duhaime, du Parti conservateur du Québec (PCQ).
Marie-Josée Hélie, qui se présente dans Taschereau, confirme qu’elle n’avait pas le choix d’agir ainsi.
Sur l’une des affiches, on y voit de la peinture rouge laissant croire à des coups de fusil au visage et du sang qui coule. Un nez de clown ou une moustache n’aurait peut-être pas provoqué la même réaction mais l’apparence de violence crée un réel malaise.
« J’ai énormément de pancartes vandalisées dans ma circonscription. On n’a rien fait jusqu’à présent, mais là, quatre balles dans la tête, il y a des limites. J’ai porté plainte. C’est trop. Je suis une mère monoparentale qui s’implique en politique pour la société », a confié Mme Hélie.
Partout dans Taschereau, le nombre d’affiches détruites ou endommagées semblent extrêmement élevé.
Au moins deux autres
Le député sortant de La Peltrie, Éric Caire, a aussi décidé de porter plainte à la police de Québec après le vandalisme d’une de ses affiches électorales, à L'Ancienne-Lorette.
Dans son cas, il s’agissait également de peinture rouge laissant croire à un coup de fusil et du sang qui coule. Des membres de son équipe ont admis être préoccupés par le climat de cette campagne électorale.
Rappelons que plus tôt dans la campagne, le candidat caquiste de Chauveau, Sylvain Lévesque, avait aussi porté plainte à la police pour une image d'affiche électorale dégoulinante de sang diffusée sur les réseaux sociaux.
« Il y aura toujours du vandalisme mais nous sommes une société qui ne tolère pas la violence explicite. J’ai des gens de confiance autour de moi et je me sens en sécurité mais si j’étais seule dans cette campagne, je ne suis pas certaine que je voudrais me promener le soir après avoir vu cette affiche avec des trous de balles à la tête », termine Marie-Josée Hélie.
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