Vance rentre aux États-Unis sans accord avec l’Iran
AFP
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Le vice-président américain J.D. Vance a annoncé dimanche qu’il rentrait aux États-Unis sans avoir conclu d’accord avec l’Iran, et après avoir formulé une « offre finale et la meilleure possible » pour mettre fin à la guerre.
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« Nous rentrons aux États-Unis sans être parvenus à un accord », a déclaré M. Vance lors d’une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi.

« Nous repartons d’ici avec une proposition très simple, une approche qui constitue notre offre finale et la meilleure que nous puissions présenter. Nous verrons si les Iraniens l’acceptent », a-t-il poursuivi.
Le vice-président américain a laissé entendre qu’il accordait encore du temps à l’Iran pour examiner l’offre des États-Unis, qui ont annoncé mardi la suspension pour deux semaines de leur campagne militaire lancée avec Israël le 28 février.
Il a rappelé que le cœur du différend entre les États-Unis et l’Iran portait sur le programme d’armement nucléaire iranien.
« Le fait est simplement que nous avons besoin d’un engagement formel de leur part, par lequel ils ne chercheront pas à se doter d’une arme nucléaire et ne tenteront pas de se procurer les moyens qui leur permettraient d’en fabriquer une rapidement », a déclaré M. Vance.

« La question est simple : voyons-nous un engagement fondamental de la part des Iraniens à ne pas développer d’arme nucléaire – pas seulement aujourd’hui, pas seulement dans deux ans, mais à long terme ? Nous n’avons pas encore vu cela. Nous espérons le voir », a-t-il poursuivi.
J.D. Vance n’a pas évoqué les divergences sur une autre question clé, à savoir la réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, par lequel transite un cinquième du commerce pétrolier mondial.
Il a insisté sur le fait que le président Donald Trump – qui a déclaré samedi que cela lui était égal qu’un accord soit conclu ou non avec l’Iran – s’était montré conciliant lors des négociations.
« Je pense que nous avons fait preuve d’une grande souplesse. Nous avons été très conciliants. Le président nous a dit : “Vous devez venir ici en toute bonne foi et faire de votre mieux pour parvenir à un accord”. C’est ce que nous avons fait et, malheureusement, nous n’avons pas réussi à faire avancer les choses », a-t-il dit.