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Valentin vit un coup de foudre avec les Capitales

Jesmuel Valentin était tout sourire à ses premiers pas à Québec.
Jesmuel Valentin était tout sourire à ses premiers pas à Québec. Photo Pascal Huot / Agence QMI
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2023-08-30T02:41:23Z

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Il n’y a pas que Greg Bird qui peut se targuer d’être un ancien du baseball majeur avec les Capitales. Son arrivée a fait moins de bruit, mais l’ancien des Phillies Jesmuel Valentin vit pleinement les premiers papillons de sa relation avec sa nouvelle équipe.

«J’en suis à mon quatrième match et je me sens comme si j’étais avec l’équipe depuis un mois. J’ai de bons coéquipiers, on gagne des matchs, l’atmosphère est incroyable et on me dit qu’on a les meilleurs partisans. Je suis vraiment heureux d’être là», a raconté le sympathique Portoricain, avant la rencontre, en retournant incrédule vers son nouveau vestiaire.

En 2012, Valentin était repêché en première ronde (51e rang) par les Dodgers de Los Angeles. Six ans plus tard, il a pris part à 46 rencontres avec les Phillies. Sa moyenne au bâton de ,177 ne lui a pas permis de conserver sa place et il voit son passage à Québec comme une belle occasion de relancer sa carrière, à 29 ans.

«Quand tu te retrouves dans une équipe de championnat comme ici, tu as toujours une chance de te faire remarquer. Il y a toujours quelqu’un qui observe. 

«Par contre, Greg et moi n’arrivons pas ici avec plus de pression. L’équipe ne nous a pas introduits comme les deux anciens des majeures, mais plutôt comme deux joueurs qui viennent donner un coup de main. On nous dit simplement de faire notre travail, d’être heureux et tout le monde va s’occuper du reste», a-t-il souri.

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L’amour du baseball

Photo Pascal Huot / Agence QMI
Photo Pascal Huot / Agence QMI

Comme bien des joueurs qui ont goûté au baseball majeur et qui s’accrochent à l’aventure dans les circuits indépendants, Valentin a tout simplement le baseball dans le sang. 

Après tout, son père, Jose, a évolué avec les Brewers, les White Sox, les Dodgers et les Mets, entre 1992 et 2007. Son oncle Javier a aussi évolué comme receveur pour les Twins, les Devil Rays et les Reds. 

«Tout ce que j’ai et le joueur que je suis aujourd’hui, c’est grâce à eux. Avec mon père, j’ai eu l’occasion de grandir tous les jours dans un vestiaire de baseball. J’en garde de bons souvenirs», a-t-il mentionné. 

Aujourd’hui, le chapitre qu’il ouvre avec les Capitales lui permet d’entretenir le rêve, dans un environnement qu’il adore déjà.

«Plusieurs amis à moi ont joué ici avant et la phrase qui revient tout le temps, c’est que c’est le meilleur endroit où jouer. Ruben Castro m’a vanté la place, tout comme Melvin Falu, qui adorait venir jouer à Québec [lorsqu’il jouait avec le Rox de Brockton]. Peu importe à qui j’ai parlé qui a joué pour ou contre les Capitales, on m’a répété à quel point j’allais adorer mon expérience. 

«Quand tu arrives dans une équipe gagnante, qui vient de remporter un championnat, tu peux te sentir gêné un peu, mais les gars ont été plus qu’accueillants. J’ai joué dans bien des endroits et je peux dire qu’il y a une très belle chimie ici», a-t-il conclu.

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