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Vaincue par la Bosnie-Herzégovine: l'Italie ne jouera pas au Mondial

AFP

2026-03-31T21:38:05Z

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La Bosnie-Herzégovine a gagné aux tirs de pénalité contre l’Italie en qualification de la Coupe du monde mardi à Zénica, et affrontera le Canada à son premier match du tournoi.

Les gagnants ont rendez-vous avec l’unifolié le 12 juin à Toronto dans un match du tour préliminaire.

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L’Italie, réduite à 10 dès la 42e minute, sera privée cet été de Coupe du monde pour la troisième fois de suite après son échec en finale des barrages européens aux tirs au but (1 à 1 après prolongation, 4 à 1 aux penaltys).

La Nazionale avait pris l’avantage dès la 15e minute grâce à Moise Kean, mais s’est retrouvée en infériorité numérique après l’exclusion de son défenseur Alessandro Bastoni peu avant la pause. Dans une seconde période à sens unique, la Bosnie, en quête d’une deuxième participation à une Coupe du monde après 2014, a égalé par l’entremise de Haris Tabakovic (79e).

Durant la séance des tirs au but, la Bosnie, qualifiée pour le deuxième Mondial de son histoire, après 2014, a pris l’ascendant après l’échec du premier tireur italien, Francisco Pio Esposito, puis du troisième tireur Bryan Cristante.

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Les Bosniens ont gagné leur billet pour le Mondial 2026 où ils joueront dans le groupe B avec le Canada, le Qatar et la Suisse.

Quelles seront les conséquences ?

Nommé sélectionneur de l’Italie en juin en remplacement de Luciano Spalletti, après une déroute de 3 à 0 à Oslo en ouverture des éliminatoires, Gennaro Gattuso n’a pas rempli sa mission et pourrait logiquement en faire les frais.

Interrogé lundi sur ce que signifierait un échec, l’ancien joueur de l’AC Milan avait laissé entendre qu’il pourrait démissionner : « Cela serait pour moi une désillusion, un énorme coup dur et je devrais en assumer les responsabilités ».

Mais son bilan à la tête de la Nazionale qui a connu trois sélectionneurs en deux ans et demi (Roberto Mancini, de 2018 à 2023, Spalletti de 2023 à 2025) pourrait le sauver. En huit matchs, son équipe s’est imposée six fois et a marqué beaucoup (21 buts avant le match contre la Bosnie). Le champion du monde 2006, connu pour sa rage de vaincre quand il était joueur, semble en outre avoir réussi à créer un esprit d’équipe dans une Nazionale en manque de personnalités.

Cet échec qui devrait susciter comme pour 2018 et 2022 des réactions jusqu’au sommet de l’État italien, pourrait coûter son poste au président de la Fédération italienne (FIGC) Gabriele Gravina, élu en 2018 quelques mois après la démission de son prédécesseur suite à la non-qualification pour le Mondial russe.

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